commune d'Abobo. Une posture qui lui permet d'ailleurs de présider aux destinées du groupe parlementaire frontiste à l'Assemblée nationale. Elle y défendait surtout la position de l'aile dure de l'ancien parti présidentiel. De nombreux observateurs
faite aux Ivoiriens. Celle de faire la lumière sur tous les crimes commis dans le pays sous le règne frontiste, qui, il faut l'avouer, fut très sanguinolent. Des voix s'élèvent déjà, du côté des refondateurs et même
moment, liée à la chute du régime Gbagbo. En effet, selon le responsable des Forces nouvelles, certains cadres frontistes de la ville voulaient, à travers une campagne d'intoxication, amener le peuple Bété à marquer son désaccord au départ
chienlit après l'arrestation de Gbagbo contrairement aux v?ux des frontistes et comparses de second acabit, on ne peut dire que ses amis ont eu le profil bas. Ce sont des prisonniers de luxe qui, loin de se repentir
chienlit après l'arrestation de Gbagbo contrairement aux v?ux des frontistes et comparses de second acabit, on ne peut dire que ses amis ont eu le profil bas. Ce sont des prisonniers de luxe qui, loin de se repentir
séjournaient? S'il n'y a pas eu de chienlit après l'arrestation de Gbagbo contrairement aux voeux des frontistes et comparses de second acabit, on ne peut dire que ses amis ont eu le profil bas. Ce sont
Gbagbo. Là encore, sans succès. Les présidents Sarkozy et Obama ont aussi appelé à la raison le chef des frontistes. Toujours sans succès. Barack Obama est même allé plus loin en proposant un exil doré à Laurent Gbagbo aux Etats
grande puissance mondiale, comme le Français Nicolas Sarkozy et même l'Américain Barack Obama, ont appelé le patron des frontistes à la raison. En vain. Entre-temps, ses miliciens et ses mercenaires prenaient plaisir à massacrer des populations civiles
enrôlés dans l'armée. Cela dénote d'une désorganisation totale du système militaire de Laurent Gbagbo. Le patron des frontistes attend visiblement d'être mieux situé sur la capacité de réaction de ses soldats face aux FRCI, avant sans doute
Côte d'Ivoire. Etonnant que leur éminent sociologue Dédy Séry n'ait pas attiré l'attention des experts frontistes sur ce détail gênant ! Derrière cette recherche d'unité nationale de façade, existe-t-il des velléités de bétéisation du pays
homme d'affaires libanais, surfent maladroitement, parce qu'elles peinent aujourd'hui à cacher leur partialité, sur la vague frontiste. Et ce qui est affligeant, c'est que ces organes donnent manifestement dans la manipulation des journaux bleus, en tordant
Abidjan, des cadres du parti à la rose, en marge de la réunion du comité central du parti frontiste. C'est que, ces disciples de Laurent Gbagbo sont particulièrement préoccupés par la tournure que prend la crise post-électorale. Plus
sait très bien. Au Palais présidentiel, qu'il usurpe du reste depuis bientôt quatre mois, le chef des frontistes discute stratégie militaire plutôt avec les généraux Dogbo Blé, patron de la Garde Républicaine, Guiai Bi Poin (Cecos), Vagba Faussignaux (Commandos
terminée avec la reconnaissance de la victoire d'ADO par l'Afrique du Sud. Les thèses panafricanistes que les frontistes ont voulu utiliser pour occulter le débat sur le vrai vainqueur des élections n'ont pu prospérer. Au troisième volet
capitale ne seront rien à côté de ce qui est en train d'être mis en place par les frontistes. Ne dites pas que vous ne saviez pas, car les miliciens armés sont prêts, ils n'attendent que Gbagbo soit