manifestation publique indique qu'il ne se pliera à la décision du conseil municipal, que si la jeunesse frontiste respecte aussi l'interdiction de manifester à la place Cp1. Il soutient que c'est depuis le 15 janvier
Gouvernement veut secouer la table pour faire tomber certaines revendications-doléances des frontistes. S.Debailly
équipe de défenseurs tendant à remettre en cause les capacités physiques, financières et mentales du chef de file des frontistes à subir un procès. Immanquablement, presque fatalement, les débats de fond dans l'affaire Gbagbo s'engageront mardi prochain
arbitrer les transactions entre les banques. La quatrième raison est d'ordre boursier. Dans leur folie, les frontistes sur les conseils avisés du chantre de la nationalisation du système bancaire ont osé toucher à la Bourse régionale des Valeurs mobilières
exécutif, les leurs , a déclaré le chef de l'Etat. En dépit de cette mise au point, la jeunesse frontiste persiste et signe qu'elle prendra d'assaut la Place CP1 samedi, pour exiger de la Cpi, la libération pure
plus que, de jeunes ivoiriens dont un certain Sahiri qui se fait dit- on passer pour le fils du frontiste Oupoh Oupoh, marchande dit-on de façon efficiente, l'argent reçu de ses employeurs du moment. Pour indiquer le domicile
Ivoiriens et d'étrangers ont payé de leur vie les conséquences de ces ordres qui émanaient des officines des frontistes. II n'est donc pas question pour le FPI de permettre que ses crimes remontent à la surface et situent
obtenir. Surtout quand ce parti évoque le désarmement des Frci et l'encasernement des militaires. Ainsi donc, pour les frontistes, les Forces républicaines de Côte d'Ivoire et les militaires, sont deux entités totalement différentes. Une vision aux antipodes
Ekan Ebonou, a fait sa sortie hier en présence du ministre des Mines. Adama Toungara a annoncé que les frontistes prendront part aux régionales et aux municipales. Le Fpi participera aux élections locales. L'annonce a été faite hier
refondation est pris de fébrilité. Comme si le ciel lui était tombé sur la tête. C'est pourquoi, les frontistes ne finissent de réclamer sa libération. La première alerte est venue de son village natal où ses parents demandent
dialogue s`est finalement clos ses travaux. Conduite par le secrétaire général du Fpi, Miaka Ouréto, la délégation des ?'frontiste'' a refusé de signer ce document pour des raisons politiques officielles mais aussi souterraines. Officiellement, le FPI mettent
président Ouattara peut adresser un courrier à la Cpi demandant sa libération au nom de la réconciliation. Les frontistes sont aussi restés arc-boutés à la libération des autres prisonniers politiques détenus dans le nord du pays et le retour
brûler vif des personnes sur un simple soupçon de ne pas être du coté de l'ancien pouvoir des frontistes, tout a été mentionné avec précision. Laurent Gbagbo et son entourage immédiat avaient adopté et mis en ?uvre une politique
Jeunesses pro-Gbagbo et pro-Ouattara parlent le même langage à Songon. Charles Gnahoré, Elie Halassou et Eugène
actualité nationale internationale, tant l'homme a toujours conservé sa réputation de dirigeant populiste. Déjà dans les rangs des frontistes, on interprète ce procès comme celui de tous les dangers, car de son verdict, dépendra la suite à accorder
Développement, Albert Mabri Toikeusse, président de la commission ?'jeu démocratique'' ont échangé avec des délégations du parti frontiste sur les sujets majeurs. Les débats sérieux ont commencé et les discussions, selon certaines indiscrétions, se déroulent assez-bien pour
partisans de l'ancien président Laurent Gbagbo. Une semaine seulement après l'arrestation de Charles Blé Goudé, les frontistes ont conçu un vrai-faux document qu'ils ont publié sur plusieurs sites internet qui, à la vérité, est un document
délégation du parti bleu, Sébastien Dano Djédjé, a embouché la même trompette pour indiquer que le parti frontiste repartait de la rencontre, satisfait. Les échanges ont été enrichissants, avait-il précisé. Tout en révélant la mise en place
pouvoir par des consignes meurtrières et le partages des armes de guerre, la figure de proie de la lutte frontiste qu'il était, sillonnait l'Afrique de l'Ouest dans sa cavale et passait notamment du temps au Ghana, lieu
nation ivoirienne forte et prospère, le FPI a choisi de jouer le trouble-fête. Mais, le parti frontiste veut, de toute évidence, avancer masqué dans cette posture. En outre, le parti fondé par l'ex-président, Laurent Gbagbo
faite à l'ex-parti au pouvoir, l'Etat ne devant pas faire deux poids deux mesures . Mais les frontistes disent ne pas se souvenir avoir reçu une telle proposition. Toutefois, les potentiels bénéficiaires trouvent très insuffisant le soutien financier
verve. Comme pour justifier les entraves à la paix, observées ici et là depuis des mois. Mais le leader frontiste ira plus loin dans ses explications. Il y a la justice et les responsabilités qu'on assume
voir comment en tirer des dividendes politiques. Faut-il s'en étonner ? Pas du tout. Car les frontistes ont toujours montré aux Ivoiriens que la vie humaine n'a aucune valeur à leurs yeux. Pour le FPI, tout prétexte
intérimaire, aux mains de la gendarmerie nationale. Prenant les choses en main, mentionne l'information émanant de la direction frontiste, l'ancien ministre de la Défense coordonne un certain nombre de démarches liées à la conjoncture. Comme nous n'avons
comme par hasard, révèlent des fins limiers, ces enquêtes se dirigent pour l'instant sur la piste de cadres frontistes. On ne peut quand même pas tronquer les résultats d'une enquête, confie en off, un policier, habitué
énième rumeur qui circule au sujet de l'ex-Première dame. La semaine dernière encore, les frontistes, à la recherche du sensationnel, ont fait croire que Simone Gbagbo serait agonisante. Toute chose qui s'est avérée fausse, par la suite
rejoint dans ce vaste camp, plusieurs centaines de suspects. Ces miliciens et mercenaires, qui avaient déjà combattu pour les frontistes lors de la crise postélectorale de 2011, avaient planqué leurs armes pour se fondre parmi la population. Ils sont donc
destination en confiant à l'Afp que l'interpellé se trouverait à la gendarmerie à Abidjan. Le frontiste revenait de la ville d'Akoupé où il a eu une réunion avec les militants de la localité. A Adzopé, indique cette
populations et les gémissements des personnes triées sur le volet tribal pour être massacrées par les obus et canons frontistes. Où était-il, Laurent Akoun, quand Gbagbo jouissait devant les mille morts de gauche et les mille morts de droite
vérité () On m'a dit d'annoncer une quarantaine de décès. J'ai dit non. En clair, chez les ?'frontistes'', le mensonge fait partie des stratégies. Ils ont donc pu, encore une fois, y avoir recours en s'auto-attaquant
Cabale. Arbitraire. C'est ainsi que les frontistes ont encore qualifié l'arrestation et l'emprisonnement de leur camarade, Alphonse Douaty. Sans apporter le moindre soupçon de preuves que l'ancien ministre de Laurent Gbagbo n'a rien à voir
appris de la même source. Laquelle mentionne aussi que ces trois individus seraient des passants pris pour des manifestants frontistes. Ces derniers auraient été interpellés, dimanche, à la hauteur de la station -service, à quelques encablures
chute d'Alassane Ouattara) de mettre fin à leur projet. Mieux, le secrétaire général intérimaire de la jeunesse frontiste ne manque aucune occasion pour annoncer la fin du régime Ouattara. Le 11 août, encore, il s'est dit pressé
coalition avec les frontistes ? Jamais. Séraphin Yao, le président de la Jeunesse de l'Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (JUdpci) a clairement rejeté, mardi, lors d'un point-presse au siège
attaques dirigées contre les positions et des camps de FRCI. On comprend du coup aisément le refus des frontistes à s'inscrire dans la dynamique de paix et de réconciliation. A leurs yeux, la réussite du chef de l'Etat
dans leur milieu. En dehors des actions sporadiques menées ça et là, le plan de déstabilisation annoncé par les frontistes n'a jamais pu prospérer. La rumeur des attaques est devenue leur lot quotidien alors que les Forces républicaines
Ivoire à la personne de Laurent Gbagbo, ils n'hésitaient pas à tuer les opposants au régime dictatorial des frontistes. Combien sont-ils les ivoiriens qui ont été tués, massacrés par la soldatesque de l'ex homme fort d'Abidjan
Gbagbo de se soustraire à la Cpi deviennent quasi nulles. Visiblement, le piège se referme sur l'ancien leader frontiste. Marc Dossa
opposition ivoirienne dont le leadership est incarné par le FPI. Et le professeur Gnaoulé Oupoh, membre de la délégation frontiste qui se trouvait récemment en France traduisait le fait en ces termes : Ne soyez pas étonnés si nous sommes reçus
équipe conduite par le président Alassane Ouattara. L'entrée au gouvernement ne sera donc pas immédiate comme les frontistes s'en sont fait l'écho, mais force est de constater que par leur engagement lors des travaux de Bassam
Eburnie new look. Les frontistes à la recherche de la paix et du réconfort chez les colonisateurs. Un ministre de l'enseignement qui ferme des écoles. Des Abobolais armés qui ne veulent pas voir le porte-parole de Bravetché raser
Ivoire. Dans leur combat pour salir coûte que coûte le régime du président de la République, Alassane Ouattara, les frontistes ont un allié. En effet, l'auteur du rapport, l'enquêteur chargé de l'Afrique francophone au sein
perdu le pouvoir et refusé à un moment de se joindre au processus de réconciliation nationale, pro-Gbagbo et frontistes estiment qu'ils sont loin de vouloir reconquérir le pouvoir d'Etat par les armes. Le Fpi, le parti fondé
nation ivoirienne qui est en jeu. Il est politiquement maladroit de la part des frontistes, d'accepter l'idée d'une réconciliation tout en cachant dans le dos, une épée. Et le dernier rapport des Experts
reproche aujourd'hui à Alassane Ouattara ne date pas de maintenant. En arrivant au pouvoir, les frontistes s'étaient fixé comme objectif principal, l'envahissement de ces secteurs sécuritaires, de sorte à les maîtriser. Pour le Fpi, l'adversaire Pdci
peuvent pas être piétinés sans crainte et en toute impunité. Cela d'autant que sous l'ancien régime des frontistes, cette impunité était devenue la norme. Des militaires et des civils, sans foi ni loi, disposaient du droit
sensibilisé. Le dialogue, l'arme des forts Depuis la cité du Léboutou, Guillaume Soro a encore exhorté les frontistes à suivre son exemple, quand il s'est agi de saisir la main tendue de Laurent Gbagbo. Au moment
Front populaire ivoirien (Fpi), au nom du leadership qu'il revendique, l'a reléguée au second plan, appelant les frontistes à ne pas l'écouter. Des personnes pour des raisons qui leur sont propres voulaient, atteste Assièlou, à un moment
renverser le pouvoir ivoirien et embraser ainsi toute la sous région ouest africaine. Pour mémoire, le règne des frontistes a été émaillé de duplicité et de tromperie : 1999 : Coup d'Etat du Général Robert GUEI. Alors qu'ils se sont
participants au dialogue. Il ne s'écarte cependant pas des préalables jugés d'irréalistes par le pouvoir. Le frontiste demande la libération de tous les prisonniers politiques, civils et militaires. Dire qu'une quarantaine d'entre ces derniers passent devant