vérité () On m'a dit d'annoncer une quarantaine de décès. J'ai dit non. En clair, chez les ?'frontistes'', le mensonge fait partie des stratégies. Ils ont donc pu, encore une fois, y avoir recours en s'auto-attaquant
appris de la même source. Laquelle mentionne aussi que ces trois individus seraient des passants pris pour des manifestants frontistes. Ces derniers auraient été interpellés, dimanche, à la hauteur de la station -service, à quelques encablures
chute d'Alassane Ouattara) de mettre fin à leur projet. Mieux, le secrétaire général intérimaire de la jeunesse frontiste ne manque aucune occasion pour annoncer la fin du régime Ouattara. Le 11 août, encore, il s'est dit pressé
attaques dirigées contre les positions et des camps de FRCI. On comprend du coup aisément le refus des frontistes à s'inscrire dans la dynamique de paix et de réconciliation. A leurs yeux, la réussite du chef de l'Etat
coalition avec les frontistes ? Jamais. Séraphin Yao, le président de la Jeunesse de l'Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d'Ivoire (JUdpci) a clairement rejeté, mardi, lors d'un point-presse au siège
dans leur milieu. En dehors des actions sporadiques menées ça et là, le plan de déstabilisation annoncé par les frontistes n'a jamais pu prospérer. La rumeur des attaques est devenue leur lot quotidien alors que les Forces républicaines
Ivoire à la personne de Laurent Gbagbo, ils n'hésitaient pas à tuer les opposants au régime dictatorial des frontistes. Combien sont-ils les ivoiriens qui ont été tués, massacrés par la soldatesque de l'ex homme fort d'Abidjan
Gbagbo de se soustraire à la Cpi deviennent quasi nulles. Visiblement, le piège se referme sur l'ancien leader frontiste. Marc Dossa
opposition ivoirienne dont le leadership est incarné par le FPI. Et le professeur Gnaoulé Oupoh, membre de la délégation frontiste qui se trouvait récemment en France traduisait le fait en ces termes : Ne soyez pas étonnés si nous sommes reçus
équipe conduite par le président Alassane Ouattara. L'entrée au gouvernement ne sera donc pas immédiate comme les frontistes s'en sont fait l'écho, mais force est de constater que par leur engagement lors des travaux de Bassam