comme à ses habitudes après plusieurs heures de retard, soit aux environs de 16 h que le candidat des frontistes a fait son apparition au stade municipal de Vavoua. Un meeting qui dès le départ, présentait déjà les symptômes
dernière minute en lieu et place de la place de la paix, après plusieurs tergiversations. Le candidat des frontistes aux élections présidentielles du 31 octobre s'est rendu compte de son impopularité et l'a appris à ses dépens
hirsutes, qui se vantent d'être des nouveaux riches ? C'est un secret de polichinelle que ce sont les frontistes qui ont envoyé les déchets toxiques qui ont causé de nombreux décès dans la capitale économique. Ce sont encore
sont tombés. Les grosses impostures découvertes. C'est uniquement par peur de la compétition loyale et démocratique que les frontistes ont suscité toutes ces falsifications de l'histoire. La mascarade a été découverte. A preuve, partout où il passe durant
rencontre organisée par le PDCI à Korhogo. La tache du retour s'annonce donc difficile, voire impossible pour les frontistes. Cette difficulté est d'autant plus grande que le FPI qui veut séduire ne se départit pas des pratiques
indépendant, après la démission du maire Rdr. Les deux conseils généraux de la région sont également aux mains des ?'frontistes?'. C'est la même mainmise sur le Sud Bandama où les hommes de Laurent Gbagbo dirigent 6 mairies appuyés
être indéracinable avec 5 mairies, laissant ainsi 1 seul poste de présidence de conseil général de Bondoukou aux ?'frontistes?'. Enfin, pour les 10 premières régions, le Bas Sassandra vient relever Laurent Gbagbo et les siens, devant un Rdr résistant ; tant
électeurs d'accomplir leur devoir civique. On parle également d'un travail souterrain qui se préparerait chez les frontistes pour opérer des tripatouillages via internet sur le système de communication du scrutin. Pourquoi toute cette énergie pour contourner le débat
fait entourer d'hommes avides et cupidité. Ce dossier qui est pendant sur la tête des frontistes sera-t-il reglé par le directeur financier de la présidence, M. Jacque Anouma ou les patrons des conseillers concernés
vrais propriétaires du parti. Avant le dépôt de la candidature du chef de file du FPI, la marmite frontiste émettait déjà ses premières bulles. Puisqu'à la faveur de la guerre, il y a eu la percée des personnes comme