après l'arrestation de l'ex-Président de la République, Laurent Gbagbo, Mamadou Koulibaly, alors 3ème vice-président du Front Populaire Ivoirien (FPI) décide de rompre les amarres avec ses anciens compagnons de lutte du FPI. Dans le même temps
refondateurs a levé un coin du voile sur les visions de son parti politique. L'ex-membre du Front populaire ivoirien(Fpi), veut s'inspirer des échecs de son ex-parti pour bâtir un parti fort qui endosse les aspirations
désarmement et de pacification de la Côte d'Ivoire. Ainsi en ont décidé les responsables de l'ex Front de Sécurité du Centre-Ouest(FSCO). Pour l'occasion, 2500 armes de guerre dissimulées un peu partout dans la région, seront
deux camps" et "non une justice des vainqueurs". Le 11 juillet, Mamadou Koulibaly, devenu chef par intérim du Front populaire ivoirien (FPI) après la chute de Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril à l`issue de deux semaines de guerre
député de Marcory, Samuel Mobio, a demandé aux militants du Front populaire Ivoirien (FPI) et de La Majorité présidentielle (LMP) de sa circonscription, de se mettre debout afin de poursuivre la lutte pour la démocratisation et l'indépendance totale
morts - née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite au scrutin de novembre 2010. Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N`Guessan, le fils de Laurent Gbagbo, le Franco-Ivoirien Michel Gbagbo, et cinq autres
noms d'autres proches de Laurent Gbagbo inculpés. Ce sont, entre autres, Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien (Fpi) et Michel Gbagbo, fils de l'ancien président. Au total, 12 proches de ce dernier ont été placés
Chérif Ousmane s'était considérablement relâché, eu égard notamment aux mouvements des troupes appelées sur les différentes lignes de fronts. La réorganisation des troupes a mis du temps et cela a donné des idées aux criminels, bandits et autres visiteurs
sûreté de l'Etat, a-t-on appris mercredi auprès du parquet d'Abidjan. Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Pascal Affi N'Guessan, le fils de Laurent Gbagbo, le Franco-Ivoirien Michel Gbagbo, et cinq personnes en résidence
Téapleu par des miliciens et mercenaires favorables à l'ancien régime. Lorsque ces forces pro-Gbagbo allument les fronts par l'Ouest du pays, l'ex-élément de la force d'intervention para-commando (Firpac) et ses collaborateurs, les commandants