Côte d`Ivoire a affirmé vendredi que les crimes se poursuivent dans l`ouest, poussant des habitants à fuir cette région meurtrie par la crise post-électorale entre partisans du président Alassane Ouattara et ceux du président déchu Laurent Gbagbo
crimes continuent d'être commis dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, poussant des habitants à fuir cette région meurtrie par la crise postélectorale, a alerté, vendredi 27 mai, la commission d'enquête internationale sur les violations des droits
situation sécuritaire s'est dégradée dès le mois de mars. Plusieurs réfugiés, sentant le danger venir, ont dû fuir vers leur pays d'origine tout comme ceux installés dans la ville de Guiglo, dans le cadre de la politique
témoignent de la violence qui a prévalu. Le désastre est saisissant. A Toulépleu, où les forces onusiennes ont dû fuir le 28 février 2011, le harcèlement des miliciens, la vie s'est presque arrêtée. On y notait à notre passage
Côte d`Ivoire a affirmé vendredi que les crimes se poursuivent dans l`ouest, poussant des habitants à fuir cette région meurtrie par la crise post-électorale entre partisans du président Alassane Ouattara et ceux du président déchu Laurent Gbagbo
Côte d'Ivoire. Des affrontements depuis plusieurs semaines près de la ville de Soubré ont forcé la population à fuir et ne permettent pas aux agences humanitaires des Nations Unies d'avoir accès aux personnes touchées pour apporter une aide
ABIDJAN - Des crimes continuent d`être commis dans l`ouest de la Côte d`Ivoire, poussant des habitants à fuir cette région meurtrie par la crise post-électorale, a alerté vendredi la commission d`enquête internationale sur les violations
pour se retrouver à Angré où il gère une agence informelle de placement de filles de ménage. Avant de fuir, il avait pris le soin de jeter le corps de sa compagne dans les environs d'un hôtel. Ce sont
libériens. Dans des localités favorables à Laurent Gbagbo (Akoupé, Guibéroua...), des enlèvements et des menaces d'exécution ont fait fuir une partie des populations. Par ailleurs, à la suite de l'arrestation de Laurent Gbagbo, de nombreux cadres
incendiée dans la nuit du 13 au 14 avril 2011. Craignant pour ses jours, Sylvain Gagnetaud avait tenté de fuir, à cette date, alors que le quartier de Yopougon était le lieu de violents combats. Les circonstances de son arrestation
dans des localités favorables à Laurent Gbagbo (Akoupé, Guibéroua)", où "des enlèvements et des menaces d`exécution ont fait fuir une partie des populations". De plus, après l`arrestation de Laurent Gbagbo, "de nombreux cadres du FPI, des syndicalistes
incendiée dans la nuit du 13 au 14 avril 2011. Craignant pour ses jours, Sylvain Gagnetaud avait tenté de fuir", ajoute-t-elle. "Cette nouvelle accablante est inquiétante pour l`avenir des médias en Côte d`Ivoire, où les journalistes
exactions et massacres commis fin 2002 et début 2003 dans leur région, des milliers d`Ivoiriens avaient commencé à fuir, alors que débutaient des attaques armées dans certaines localités. Deux comtés du Liberia frontaliers de la Côte d`Ivoire, notamment
commune parce qu'il ne nous a pas soutenus. C'est moi qui l'ai fait fuir et je l'assume. Je lui ai reproché de ne pas s'inscrire dans la même dynamique que nous pendant que nous combattions
mercenaires libériens fidèles à M. Gbagbo ont tué 170 personnes la semaine dernière en Côte d`Ivoire avant de fuir vers le Liberia. Cette déclaration a provoqué une rumeur de protestation dans la salle, où de nombreux Ivoiriens étaient présents