ABIDJAN - Une fusillade entre hommes armés et soldats des Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI) a éclaté tôt mardi à la zone industrielle de Yopougon (ouest d`Abidjan), a appris Xinhua mardi auprès des habitants. A en croire ceux
fusillade entre soldats et des hommes armés a fait quatre morts à Bangolo (ouest, 600 Kms d`Abidjan), ont confié lundi des témoins à Xinhua. A en croire ceux-ci, des malfaiteurs armés ont attaqué le village de Gouégui situé
policiers. Les flics, dès cet instant, ne restent plus les bras croisés. Ils ripostent et c'est la fusillade. En définitive, c'est la bande de malfaiteurs qui paye le lourd tribut. Deux d'entre eux sont abattus. Le dernier
mort. Le dimanche dernier 13 novembre 2011, il a passé l'arme à gauche à la suite d'une fusillade déclenchée avec les forces de l'ordre. De nos sources, il revient que, depuis des semaines, les éléments … Gnadré Tchétché, invité à se rendre, opte plutôt pour une inutile résistance. Il ouvre les hostilités, en déclenchant une fusillade avec les agents des forces de l'ordre. Si le chef de gang réussit à atteindre un des policiers
ouvrent le feu dans leur direction. La riposte de ces derniers ne se fait pas attendre. C'est la fusillade. Un échange de tirs infernal qui dure au moins une bonne dizaine de minutes. C'est le temps que dure
volé des biens avant de décamper. La police informée débarque sur les lieux de la fusillade et procède au constat d'usage. Cela, en présence d'autres employés de la station, complètement morts de peur. Le constat terminé, les corps
fusillades et des explosions ont retenti lundi à Abidjan dans le quartier de Yopougon, acquis au président sortant Laurent Gbagbo, tout près du domicile privé du chef d'état-major de l'armée, le général Philippe Mangou, ont rapporté … jeunes pro-Ouattara brûlent des pneus", a raconté un habitant de Yopougon, Lucien Sogena. "En raison des fusillades, on a retiré tous les enfants de l'école", a dit Jules Atta, qui vit près de la place Sideci. Les violences
militants pro-Ouattara ont en partie réussi à chasser les forces loyales à Gbagbo. Mais des fusillades ont été aussi entendues plus près du centre, le quartier des affaires, et à Koumassi. "Depuis hier soir, il y a beaucoup … circulation dans les rues", a-t-elle ajouté. "On entend des explosions et des fusillades à Koumassi. Il n`y a personne dehors, sauf les militaires", dit Patrice Gore, un mécanicien qui habite le quartier. Mardi, de jeunes partisans
quinze gendarmes soutenant Gbagbo avaient trouvé la mort dans une embuscade tendue par des partisans de Ouattara. "Les fusillades ont repris. On entend des coups de feu et des explosions", a dit Tiemoko Souala à Reuters par téléphone … fuyant Abobo avec des valises et des sacs plastiques pour porter leurs affaires. Un autre témoin a rapporté une fusillade jeudi près du quartier de PK18. "Nous sommes rapidement rentrés dans nos maisons. Il n'y a personne dans
samedi 22 janvier dernier, aux 2 Plateaux, dans la commune de Cocody, Il a été donné de voir une fusillade à un barrage de la police nationale. Et dans ce déluge de feu, un jeune garçon de 17 ans, répondant
fusillade a éclaté mardi à Abobo, quartier pro-Ouattara d'Abidjan, faisant au moins un mort, selon une source locale, alors que le médiateur de l'Union africaine prolongeait son séjour en Côte d'Ivoire. Selon des témoins
Encore des morts de la crise post-électorale, hier, dans la commune d`Abobo. Une fusillade entre des éléments des forces de défense et de sécurité (FDS) et des individus identifiés comme des partisans du Rassemblement des Houphouétistes pour … surveillance accrue des mouvements dans ces zones par les FDS. Mais, les faits qui vont conduire aux fusillades d`hier, seraient partis d`une distribution de tract par des individus, lundi dernier, au grand marché, dans quelques marchés annexes
avait été évacué quelques minutes plus tôt. La police alertée est arrivée sur les lieux de la fusillade. Une fusillade qui n'a pas manqué de leur faire dresser les cheveux. Partout dans la cour et sur les murs
officielle Mena, qui cite une source de sécurité, c'est un conflit avec un collègue qui a provoqué la fusillade dans la région du 6 octobre, au sud du Caire. "Six employés ont été tués et six blessés avant
scélérats ouvre délibérément le feu sur le commissaire et ses éléments, qui sortent indemnes de la fusillade. Les gangsters se fondent ensuite dans la nature en prenant la côte en direction de Grand-Bassam. La police se lance à leurs