ivoirien n'a pas désempli. Entre dix heures et dix-neuf heures, les allées du vaste pavillon n°5 grouillent de monde. Les amoureux du chocolat se pressaient pour déguster ou acheter du chocolat présenté sous des formes variées. Mariam
lourd tribut à la crise postélectorale renoue progressivement avec la normalité, les quartiers Beau soleil, Sokourani et Amagou qui grouillent à moitié de monde. Toulepleu cette ville sinistrée de l'ouest de la Côte d'Ivoire, renait de ses cendres
Abobo ont répondu présents dans les classes, ce matin. De l'autre côté, ceux du groupe scolaire Adama Sanogo grouillent à l'entrée pour être à l'heure. Au lycée moderne du Mahou à Angré, on s'active pour faire
lointain souvenir. Abidjan respire et revit. Les embouteillages ont refait surface, aux heures de pointe. Les rues grouillent de monde, de même que les marchés, les commerces et les restaurants. Abidjan se fait aussi belle. Dans la capitale économique, près
image de ce lieu de joie, la rue princesse et San-Pedro respectivement à Doyagouiné I et II, grouillent de vendeurs, clients et autres noctambules, signe. Selon Doumbia Abou, opérant dans une compagnie de transport de la place, ?' avec
mesure sécuritaire, son accès devait être interdit le lendemain. En fin d'après-midi, déjà, les rues de Yakro grouillent de monde. Ce qui présage de l'ambiance de la nuit. Le soleil se couche. Les motocyclistes qui inondent
parcourt et, je me dis que la crise, désormais, est derrière nous. Les marchés sont alimentés et grouillent comme par le passé. S`agissant de la réouverture des banques, mon sentiment est celui que ressentent tous les Ivoiriens : un véritable
cours normal. Même si les canons ne se sont pas encore totalement tus, beaucoup de rues et de quartiers grouillent de monde. Après des jours de frayeurs, d'horreurs et de cauchemar, la vie renaît. La preuve
ordre réglant la circulation à cet endroit auparavant. Au rond point d`Abobo, les hommes en armes grouillent comme des fourmis. Plusieurs 4X4 surmontés de mitrailleuses lourdes et autres fusils d`assaut sont stationnés sur le terre-plein central
famille compte ses déplacés. On se croirait une semaine avant le Maoulid. Les gares de la cité du Kabadougou grouillent de monde depuis les durs événements d?Abidjan. Les véhicules vont presque vides, et reviennent surchargés , explique M. Doumbia Mamadou