élèves en colère. A Celpaid Businesss Agency, le chef d'agence, M. Konan Jean Jacques, est inconsolable. La horde en furie, selon lui, a d?abord arraché le grand portail. Une fois dans la cour de l'agence, les manifestants
Cosyfoci), a presque volé la vedette à Gnamien Konan, au terme de sa conférence de presse. Sollicité par une horde de journalistes, Tapé Djédjé Apollinaire n'a pas hésité, sur place, à charger le ministre, alors que ce dernier avait
nationalismes divers, est en train de se tisser entre des opposants burkinabè et les partisans de Laurent Gbagbo. La horde qui hurle actuellement dans les médias est faite de chauvinistes burkinabè et de chauvinistes ivoiriens, mâtinés d'un gauchisme aléatoire
déchu de l'Africa a la peau dure et ne veut rien lâcher. Samedi dernier, instrumentalisant une horde de supporteurs, l'ancien patron de l'Africa Sports a cru retomber sur ses pieds. Ces supporteurs, certainement de la première heure
flanqués d'un camion de la Brigade anti-émeute (Bae), empêche les automobilistes d'aller plus loin. Pour la horde de fêtards, on scande de part et d'autre, terminus, tout le monde descend !. Aucun véhicule n'entre au Plateau
assise sur des débris de maisons. Elle est en pleurs. Elle a été rouée de coups par la horde de jeunes gens, selon elle. On voit du sang asséché sur tout son corps. On ne sait
particulier le RDR, ses militants et son président. Ses effets pervers, comme une arme chimique lâchée par une horde de dés?uvrés illuminés et sans repère, a manqué d'emporter une bonne partie des Ivoiriens, qui ne chantaient
capitale africaine, sous le parapluie protecteur d'un autocrate de son acabit. Fin de prestation également pour la horde de caudataires qui, ici comme ailleurs, de menteries en mystifications, avaient fini par faire croire, dur comme fer, aux pauvres militants
autre véhicule de transport en commun communément appelé gbaka. Il est 20 heures ce 21 septembre. Une horde de bambins se rue vers le lieu du sinistre. Alertés, les sapeurs-pompiers militaires tardent à venir. Pendant ce temps, la foule
sont revenues en force en Côte d'Ivoire depuis septembre 2002. Et dans leurs sillages, des prébendiers éblouis, des hordes de vampires et de barbares investissent depuis plus de dix ans les trésors de notre pays, notamment des peuples