contre 3,5% en 2024, en raison de la détente des cours mondiaux des produits alimentaires et énergétiques importés et de l’amélioration de l’offre locale. Le solde des échanges extérieurs s’est également redressé, soutenu par la hausse
tombée à 0,0% en 2025 (contre 3,5% en 2024), portée par le repli des coûts des produits importés et une bonne campagne agricole. En matière de stabilité financière, les réformes ont permis le renforcement des capacités de financement
consommation annuelle de poisson en Côte d’Ivoire dépasse 700 000 tonnes, dont près de 80 % sont importées, soulignant la nécessité de renforcer la production nationale. « La FAO accompagne le gouvernement afin de renforcer les capacités techniques des acteurs
Dagnogo a rappelé les défis liés à l’importation de bétails. Ainsi, 222 053 ovins sur pieds ont été importés en 2025, en provenance des pays de la sous-région. Sur la même période, les importations totales de viandes
échange, liée notamment à la hausse des cours du cacao et à la baisse des prix de certains produits importés, a contribué au renforcement de la position extérieure du pays. Ces résultats ont été confirmés par la cheffe
effets indirects de la crise. « L’augmentation du coût de l’énergie renchérit automatiquement le prix des biens importés et du transport. Pour les économies africaines, cela signifie une pression supplémentaire sur les prix et sur le pouvoir d’achat
produits pétroliers, d’or et de cacao ainsi que la réduction des coûts des produits alimentaires et énergétiques importés. La mobilisation de ressources extérieures par les États membres a également renforcé cette tendance », a encore relevé le Comité, assurant prendre
sécuriser l’approvisionnement en alevins de qualité ; le développement de provenderies locales afin de réduire la dépendance aux aliments importés, les investissements dans les infrastructures de grossissement ; la modernisation des systèmes d’élevage. Mais également, la création d’unités
déchets urbains rejoignent chaque jour la lagune, dont 80 % sont des plastiques. En 2023, la Côte d’Ivoire a importé 457 000 tonnes de plastique, la classant parmi les 30 plus grands pollueurs plastiques au monde. Le chercheur a également
tonnes en 2024. Malgré cette progression, le poisson demeure l'une des principales denrées importées. En 2023, la demande nationale avoisinait 730 000 tonnes, alors que la production locale ne couvrait que moins de 15 % des besoins. Pour combler