exprimer une opinion , a déclaré le ministre Amon Tanoh, cadre de la région. Il a estimé qu'il était inacceptable que le numéro 2 de l'Etat de Côte d'Ivoire, qui plus, a reçu l'encouragement du président
voire dictatoriales, qui mettent à mal les acquis démocratiques chèrement obtenus, la paix, la stabilité de notre nation, sont inacceptables, irrecevables et doivent être combattues, ici et maintenant. NOTRE APPEL C'est pourquoi, Considérant l'aspiration profonde du peuple ivoirien
boycotter. Pour une fois d'accord, les deux tendances rivales du Front populaire ivoirien (FPI) ont trouvé "injuste et inacceptable la surreprésentation du pouvoir dans la CEI", la commission électorale chargée d'organiser les scrutins. La nouvelle Constitution ivoirienne, approuvée
diffamatoire qui porte gravement atteinte à l'image et à la fiabilité de la compagnie, ce qui est inacceptable dans une activité aussi sensible que la nôtre. Notez monsieur que, dans le transport aérien, il arrive régulièrement que plusieurs types
boycotter. Pour une fois d'accord, les deux tendances rivales du Front populaire ivoirien (FPI) ont trouvé "injuste et inacceptable la surreprésentation du pouvoir dans la CEI", l'actuelle commission électorale indépendante, chargée d'organiser les scrutins à venir
ménagers et assimilés (ANAGED) à laquelle nous n'avons pas été associés ni informés. Ce que nous trouvons totalement inacceptable et méprisant, dans la mesure où c'est nous qui sommes pour le moment en activité. On ne devrait donc
article 50 du règlement intérieur en déchargeant un Secrétaire Exécutif pour en faire un Chef . Ceci est inadmissible et inacceptable pour les militantes et militants du PDCI-RDA, au moment où ils s'activent, à l'appelle de la haute
jamais non". Selon le président d'EDS, "l'idée d'un 3e mandat (de l'actuel président) est anticonstitutionnelle, inacceptable et irréalisable en Côte d'Ivoire". Promulguée le 08 novembre 2016 après un référendum, la troisième Constitution ivoirienne limite
peuple ivoirien. L'idée d'un 3ème mandat, le chef de l'Etat actuel le sait, est anticonstitutionnelle, inacceptable et irréalisable en Côte d'Ivoire, prévient le président d'EDS. Cette sortie du chef de l'Etat, poursuit
Mais il ne m'appartient plus à moi de dire voilà ce qu'il avait dit. Ses prétentions étaient inacceptables. Nous, on a proposé le contrat , a-t-il précisé dans une interview accordée au site d'informations, L'Infodrome