travers : 2 350 observateurs déployés dans les 31 Régions, une plateforme d’alerte précoce active 24h/24, 212 incidents remontés, dont 80 % traités en temps réel, et des équipes mobiles du CPEQS sur les axes sensibles. Ces actions ont permis
dans la commune. Il n’en est rien. Les structures locales et les forces de sécurité confirment qu’aucun incident de ce type n’a été enregistré. Les services de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information
Après la diffusion de ces données, la Direction d'Abidjan.net, dans un communiqué rendu public, a regretté le prétendu incident, s'est confondue en excuses et a précisé que les données ainsi affichées ne constituent en aucun cas des résultats
seule condition que le pays va connaître le vrai changement », a-t-elle affirmé. Le vote se déroule sans incident majeur dans la localité, selon les premières constatations sur le terrain, à 12h49 min, au moment où nous mettons sous
déclaré d’une voix empreinte d’humilité. Selon eux, leur démarche visait à tourner définitivement la page de ces incidents et à réaffirmer leur attachement à la paix et au développement. « Nous savons ce que vous avez réalisé dans
signalé. Certains observateurs ont signalé un scrutin qui s'est normalement déroulé dans le calme, malgré quelques incidents mineurs dans certains bureaux de vote. En effet, dans un centre de vote de la capitale Yaoundé, la BBC a rencontré
signalé. Certains observateurs ont signalé un scrutin qui s'est normalement déroulé dans le calme, malgré quelques incidents mineurs dans certains bureaux de vote. En effet, dans un centre de vote de la capitale Yaoundé, la BBC a rencontré
certains jeunes, totalement irresponsables, ont été envoyés dans la rue pour ériger des barricades », a déploré le ministre. Les incidents signalés ont été limités à Blokosso et Angré (côté château), deux quartiers d’Abidjan, tandis que le reste du territoire
groupes terroristes sont actifs. Mais depuis plusieurs années, il n'y a pas eu d'attaques ou d'incidents majeurs attribués ou revendiqués par ceux-ci de ce côté de la frontière », estime M. Assanvo. Le ministre de la Défense
obéit à l'idéologie des séparatistes. Il montre sa jambe droite qui a été amputée après l'incident. Cependant, ces souvenirs douloureux ne l'empêchent de vouloir accomplir son devoir civique dimanche prochain, loin de chez lui. « Je me suis