engins, essentiellement pour non-port de casque de protection et défaut de plaques d’immatriculation ; L’interpellation de 196 individus, conduits devant les parquets pour incitation à la violence et trafic de MQIF et stupéfiants ; et L’interpellation
juillet 2021 et juillet 2026, de plus de 1 000 sites colonisés ou recolonisés, du déferrement de 4 665 individus, ainsi que de la saisie d’environ 136 kilogrammes d’or, de plus d’un milliard de francs
Dabou, provoquées par la diffusion de fausses informations ayant dressé des communautés les unes contre les autres.« Des individus mal intentionnés ont réussi, par la manipulation de l’information, à créer le chaos. Voilà pourquoi nous devons éduquer nos populations
exhaustif suivant : - Le déguerpissement de plus de 8 500 sites d’orpaillage illégal ; - Le défèrement de 4 474 individus dont 65% d’étrangers ; - La saisie de plus de 960 millions de francs CFA et d’environ 136 kilogrammes
ensemble du territoire national. Les opérations conduites par le GS-LOI ont également permis le défèrement de 4 474 individus, dont 65 % de ressortissants étrangers, la saisie de plus de 960 millions de FCFA ainsi que d’environ 136 kilogrammes
Abidjan – Deux individus présumés impliqués dans le trafic de stupéfiants ont été interpellés à Brobo, dans le cadre de l’opération Épervier XI, à l’issue d’une intervention menée par l’antenne régionale de la Direction de la police
déshumanisation qui mérite d'être examinée avec toute la rigueur intellectuelle. En effet, s'en prendre à des individus dont le seul « tort » réside dans leur proximité familiale ou affective avec un responsable public constitue une rupture profonde avec
autre cadre du parti de Laurent Gbagbo, avait été lui-aussi arrêté pour ces mêmes faits. Par ailleurs, plusieurs individus dont certains se réclamant du Parti des peuples africains- Côte ( PPA-CI) avaient été interpellés après ce vandalisme
mise en lumière d'un décalage, baptisé « écart silencieux », pouvant atteindre 30 points entre les convictions personnelles réelles des individus et ce qu’ils s'imaginent être la norme attendue par leur entourage. En Côte d'Ivoire, les sondés surestiment
dans un pays », a-t-il souligné. Il a enfin évoqué le profil de certains combattants ennemis, décrivant des individus pouvant avoir une vie civile le jour et participer à des actions armées la nuit. «Nous avons vu des patrons