horizon étaient déjà perceptibles dès le début de la guéguerre. Il y a eu les flots d'injures déversées sur Mamadou Koulibaly devant le Parlement par les partisans de Désiré Tagro qui sont allés jusqu'à brandir des écriteaux
solidarité, d'entraide, de convivialité, d'amour, de fraternité et de cohésion sociale. En tournant le dos aux injures, aux dénigrements, à la jalousie, la délation, l'hypocrisie, la perfidie et la haine gratuite qui ont ?'taraudé les valeurs sociales
Désiré TAGRO, son adversaire de toujours . Le conflit KOULIBALY c./TAGRO prendrait source à Issia. CQFD Une véritable injure à la perspicacité de l`honorable professeur agrégé, Mamadou KOULIBALY, avec qui, je n`ai, au demeurant, aucune relation ni professionnelle
lucidité et la sérénité. Affirmer que le débat n`a pas cours au parti de Bédié est une injure que ce dernier ne saurait s`en accommoder quand on sait comment il a été démocratiquement élu président du parti
raccourci de l'anathème et de la calomnie. Depuis un bon moment, le Président Bédié essuie les irrévérences et injures inacceptables. La dernière en date est cette interview du patriarche Dibi Koffi alias Koffi Michel, qui aurait été le tuteur
premier article ; lL`usage de la violence physique sur la personne du Président de la Commission ; lLa profération des injures et autres invectives comme outils de débats ; lLa tricherie dans l`usage des procurations ; lEtc. etc. C`est dans cette
été détruites ; des jeunes filles en pleurs, refusant cette réalité, ont voulu s'en prendre au préfet. Proférant des injures et amorçant des mouvements de désapprobation. Ce qui a quelque peu irrité les gardes présents qui ne voulaient
Groupe Loyauté ont usé de certains moyens, notamment le blocage constant de procédure et la profération des injures et autres invectives comme outils de débat. Aussi ont-ils, dira t-il, triché dans l'usage des procurations et usé
bonne manière de faire. Faire descendre dans la rue des enfants manipulés, des femmes pour lancer des injures..., je n'accepterai pas ça, a mis en garde le chef de la junte qui recevait des leaders politiques guinéens
bonne manière de faire. Faire descendre dans la rue des enfants manipulés, des femmes pour lancer des injures... je n'accepterai pas ça, a-t-il dénoncé en présence de membres du gouvernement de transition, dignitaires religieux et politiques