accueillera, le 30 juillet prochain, un visiteur de taille : Laurent Gbagbo. Celui-ci, pour la première fois depuis l'insurrection armée des zinzins et des baéfouès le 19 septembre 2002, foulera le sol de Bouaké. Mais, pour un évènement aussi
bien finie. A preuve, l'enthousiasme des membres des délégations, arrivant au nord pour la première fois depuis l'insurrection armée qui avait coupé le pays en deux, appelant qui leurs parents, qui leurs amis et connaissances, pour dire
départ. Pourtant, ce n'était point évident. Depuis son accession au pouvoir et surtout depuis le déclenchement de l'insurrection armée de mi- septembre 2002, le Chef de l'Etat Laurent Gbagbo se fait le chantre d'un nationalisme
mouvement syndical estudiantin et certainement plus encore depuis qu'il s'est porté à la tête de l'insurrection militaire de septembre 2002. Mais, il faut le dire tout net. Celle qu'il a vécue le vendredi 29 juin
celle d`une vengeance d`IB. Ibrahim Coulibaly, de son vrai nom, est l`un des chefs de l`insurrection du 19 septembre 2002. Il n`a jamais accepté la promotion de Guillaume Soro le mois suivant à la tête
politique et de la population ivoirienne sur la précarité de la situation actuelle du pays. Il faut craindre une insurrection populaire, si la situation belliqueuse perdure. Que se soit au nord comme au sud, les populations sont à la limite
cible de tirs de roquette émanant d`assaillants non identifiés. Soro, un ancien leader syndical estudiantin qui dirigea l`insurrection nordiste des FN issue du coup d`Etat manqué du 19 septembre 2002 contre le président Laurent Gbagbo, a été
démocratie citoyenne (UDCY). Quelques mois plus tard, le général Guéi est, lui aussi, chassé du pouvoir par une insurrection populaire du Fpi. Mel tente de se rapprocher des réfondateurs qui opposent un refus catégorique. Le patron de l'Udcy rase
loin d'un voyage d'agrément. Pourtant, c'aurait dû l'être. Depuis le début de l'insurrection armée mi septembre 2002, c'est la première fois que le Président Blaise Compaoré foule le sol ivoirien. Mais l'ambiance actuelle
primes. Les jeunes gens ont manifesté armes aux poings. Or, le colonel Gouri se devait de circonscrire cette ?'insurrection''. Son incapacité à gérer ce dossier de primes lui coûte aujourd'hui un rappel souple mais clair à l'état-major