Le président ivoirien se considère comme le vainqueur du bras de fer qui l'a opposé à la
Le président ivoirien se considère comme le vainqueur du bras de fer qui l`a opposé à la
LAURENT Gbagbo savoure sa revanche. Chirac et Villepin n'ont eu ces dernières années qu'une seule politique
depuis la signature de l'accord "inter belligérants" exclusif de Ouaga, la Légitimité Citoyenne qui prône un accord inclusif interivoirien n'a cessé de dénoncer cet accord qu'elle considère trompeur. Elle l'a exprimé clairement en ces termes : " Disons
Premier ministre, son premier gros écueil. Malgré la volonté et la détermination des deux parties signataires de l'Accord interivoirien de conduire, quel qu'en soit le prix, le processus de paix à bon port, celui-ci ne se fera
exclusion. Reste à entrevoir, le nouveau destin de l'Onu dans le processus de paix élaboré par les pourparlers interivoiriens. L'on sait déjà que le Secrétaire général des Nations unis recevra incessamment, le rapport de la mission qui vient
suivante: Comme inscrit dans l'Accord Politique de Ouagadougou signé le 04 mars 2007, dans le cadre du dialogue interivoirien, Son Excellence Monsieur le Président de la République a pris récemment une Ordonnance portant Amnistie. A la faveur donc
confié à un membre du Front populaire ivoirien (FPI, parti de Laurent Gbagbo), Michel Amani N'Guessan. L'accord interivoirien signé sous les auspices du Burkina Faso prévoyait le démantèlement de la "zone de confiance" et la tenue d'élections
mois après l`accord interivoirien de Ouagadougou, le président Laurent Gbagbo a officiellement nommé, samedi, un nouveau gouvernement d`union nationale dirigé par Guillaume Soro, chef politique des ex-rebelles des Forces nouvelles. Trente-deux ministres se sont retrouvés autour
Tagro, porte-parole de la présidence de la République et chef de délégation du camp présidentiel au dialogue direct interivoirien de Ouagadougou. A l'ordre du jour : la formation du gouvernement. Aujourd'hui même, le Premier ministre rend visite