veut détruire la réconciliation. Alors, il faut être vigilant. Qui sont t-ils ? Nous sommes en train de nous interroger. On avance les recherches pour retrouver les coupables. Ces coupables seront retrouvés. Nous faisons des investigations. Mais
sont en formation. Ils seront affectés dans des centres pour suivre les enfants. L'artiste, visiblement inquiet, s'interroge sur le succès de cette édition qu'il juge très timide. Habituellement, nous commençons avec une trentaine de personnes. Pour … enfants ne paient rien. C'est moi qui m'occupe de tout. Quand bien même optimiste, Augustin Kassi s'interroge sur la participation des enfants du Zoo et ceux d'autres communes d'Abidjan. Voire ceux des villes
sans doute commencé par planter dans la salle et dans les esprits un décor de doute et d'interrogations sur son audition effective. Etant donné qu'il avait déjà créé un précédent non moins remarqué quant à ses absences volontaires
crise post électorale qui selon lui n'est que la partie visible de l'iceberg. Pourquoi ne pas interroger l'histoire pour connaître les vraies raisons du coup d'Etat du 24 décembre 1999 ? , s'est interrogé le représentant
Côte d'Ivoire. (voir fac-scimilé). Question : A lire attentivement ce panneau, l'on est tenté de s'interroger si Sidi Kagnassi qui s'est engagé devant le gouvernement ivoirien à préfinancer les travaux l'a-t-il fait
Pascal Affi N'Guessan avait ouvert, mercredi 31 mai à Bouna, la série des auditions des pro-Gbagbo
juge d'instruction, Koné Mamadou, et son équipe se rendront, ensuite à Katiola, du 12 au 30 juin, pour interroger les ex-ministres Sangaré Abou Drahamane, Genéviève Bro-Grébé, Jean-Jacques Béchio, ainsi que Narcisse Kuyo Téa, ancien chef
autorités ivoiriennes qui rassurent que la sécurité est à un bon niveau. ?'De qui se moque-t-on ?'', interroge-t-il avant de ressasser les entorses à la sécurité des Ivoiriens. Il relève le problème des dozos, les braquages
achat des Ivoiriens. Sur ce point, son gouvernement est incapable. 3.Sur la question du rattrapage ethnique Lorsqu'on l'interroge sur la question du rattrapage ethnique, le Président OUATTARA trouve que ce sont des mots creux. Je ne vois
exclusivement focalise sur la personne de Damana Pickass. Cela est assez curieux et suscite en nous beaucoup d'interrogations. Pourquoi l'article qui parle d'un gouvernement LMP en exil ne stigmatise qu'un individu fut-il Premier Ministre … livrer à la vindicte ? Le titre du journal en lui-même est ponctué par un point d'interrogation qui traduit toute l'incertitude et le doute sur la véracité de ces accusations. Mais, comme le désir de diaboliser Pickass