transport est un autre secteur où les Ivoiriens souhaiteraient voir les opérateurs engager des changements notables. Le transport interurbain coûte cher, excessivement cher même. Le racket et la hausse du prix du carburant à la pompe avaient justifié cette hausse
entre les mains de tiers personnes, donne droit au billet d'avion, au logement, à la restauration, au transport interurbain et aux services de Mina plus , en terre saoudienne. En ce qui concerne le centre de consultation médicale de Cocody
entre les mains de tiers personnes, donne droit au billet d'avion, au logement, à la restauration, au transport interurbain et aux services de Mina plus , en terre saoudienne. En ce qui concerne le centre de consultation médicale de Cocody
ABIDJAN - Un accident de la route impliquant un minibus de transport interurbain a fait au moins 2 morts et 10 blessés graves mercredi soir sur l'axe Abidjan-Yamousoukro. Selon des témoins, le minibus est tombé dans un ravin
Le jeudi 14 juillet 2011 à Yopougon, le ministre de l'artisanat et de la promotion des PME
connu un début d'exécution. Les infrastructures économiques, le projet d'aménagement de la gare routière interurbaine d'Abidjan, le projet du train d'Abidjan, le projet d'aménagement du nouvel abattoir, le projet d'aménagement de la place
250f pour les gbakas. Les lignes Adjamé-Treichville, Marcory-Treichville, etc. ont connu aussi des hausses. Les tronçons interurbains ne sont pas en reste. La ligne Abidjan-Bassam est brusquement montée à 1 000 francs CFA au lieu
commerçants ont repris leurs activités dans plusieurs communes du district abidjanais. Les organisations professionnelles des transports terrestres urbains et interurbains ont suivi l'appel du gouvernement. En dehors de Yopougon où les milices et les mercenaires de Gbagbo continuent
Abidjanais qui fuient l'insécurité, ce sont les transporteurs. Difficulté d'abord pour arriver aux gares routières : le trafic interurbain dans la capitale économique ivoirienne ayant fortement diminué au fil des semaines depuis près de 4 mois. Mais une fois
précaire sur la commune où la circulation était relativement paralysée, notamment par l'absence de gbakas, véhicules de transport interurbain. Armand B. DEPEYLA
arrêt de toutes les activités économiques et commerciales. Idem au niveau du quartier Commerce. Egalement les transports urbain et interurbain se sont arrêtés. A en croire Koné Maméry, l'un des meneurs de la manifestation et président du réseau pour
portes. Les rues étaient désertes et d'un silence effrayant. Aucun taxi ne circulait dans la ville. Le transport interurbain est resté paralysé. Aucun véhicule de transport en commun en partance pour Abidjan, non plus, pour les centaines de malheureux
suivre cette fois-ci le mouvement. Cela s'est matérialisé aussi au niveau des autres véhicules de transport interurbains où on n'a connu aucune perturbation. Seulement l'accès aux villes telles que Vavoua, Man, Abidjan et autres Gagnoa
secteur du transport ?'poids lourd'' n'est guère demeuré en reste. Tous les gros camions ont garé. Les cars interurbains (desservant Gagnoa, Bondoukou et Bouaké) n'ont pas roulé. Le portail de la gare d'UTB d'Abobo est resté
boutiques, en passant par les services administratifs et les écoles, tous ont ouvert et le transport tant urbain qu'interurbain était normal. Deux premiers appels à la "grève générale illimitée" par le camp Ouattara avait connu un bilan mitigé