trouble fête, le général de division, Philippe Mangou a été clair : les Fds déployés ne toléreront aucune menace ou intimidation . Le président Ivoirien, face à son adversaire un peu sonné par cette mesure, a poursuivi sereinement en précisant
violences et aux mensonges du FPI et de la LMP, les Ivoiriens doivent savoir réagir et refuser toutes intimidations, le vote non transparents, les résultats confus et donc toute tricherie. L'heure de vérité a sonné. Celui qui joue
territoire national. Le clan Gbagbo qui a choisi la violence et la fraude comme moyens de victoire agresse, intimide, injurie, répand la hainepartout. Impunément. Face à une atmosphère aussi délétère que chaotique, l'espoir des Ivoiriens, accrochés plus que jamais
faire en sorte que personne n'empêche un électeur d'accomplir son droit de vote. Que personne n'intimide un citoyen dans son choix. Il s'agira de faire en sorte qu'aucune action de violence ne survienne après
Forces de l'ordre déployées au Sud comme au Nord et de voter en bravant toute sorte d'intimidation. Parlant des Fds au Nord, il a jugé leur nombre insuffisant bien que leur présence soit rassurante pour les populations ?'prises
effet, exhorté les populations à prendre part massivement au vote de dimanche à ne céder à aucune intimidation. Ensuite, il a rencontré la communauté Baoulé d'Agboville le soir. Dans la soirée de mardi, le Drc a communié avec
devant les chefs traditionnels de Yacoli, chez Marcel Zadsi Kessy. Il leur a demandé de ne pas se laisser intimider par qui que ce soit le jour du scrutin. Quant à la sécurité devant les bureaux de vote, elle sera
président Zadi Kessy à qui les populations restent attachées. " Allez voter massivement le dimanche 28, ne vous laissez pas intimider. Toutes les dispositions seront prises pour la sécurisation des bureaux et lieux de vote. L'Onu va déployer dans
surtout dans les zones où les populations allogènes ou autochtones, militants du Rhdp sont la cible de violences, d'intimidations et de menaces de la part des partisans du candidat Laurent Gbagbo. Après Gagnoa, Divo, Buyo c'est la zone
danger, que vais-je faire?" L'atmosphère est lourde. A Abidjan, l'opposition dénonce des "intimidations" visant ses électeurs dans ces zones forestières, mais le camp Gbagbo et même l'armée s'emploient à rassurer, réfutant vigoureusement les "rumeurs". "Gbagbo