arrêter l'opération d'identification de leurs usagers. Cependant, les codes attribués le 28 juillet dernier au Jackpot, Le Must, Café-Cacao Bar Discotek, Abidjan VIP, etc. ne pourront être attribués à d'autres espaces, a précisé
saurai comment expliquer le fait que le ministre de la Culture et de la Francophonie soit venu au maquis ?'Jackpot'' à la Rue princesse, accompagné des membres de son cabinet et des agents du Burida et qu'on détruise
préjudice, Noël Doukouré l'évalue entre 6 et 7 millions de FCFA, tandis que les propriétaires des maquis Jackpot et Abidjan VIP évaluent leurs pertes à plus de 60 millions de FCFA. Dans ces maquis, l'investissement était colossal
question de l'évacuation d'eaux usées. A cet effet, le carrefour où se situe le maquis Jackpot, déguerpi, est insalubre à cause d'une eau usée qui stagne-là. Elle dégage une odeur fétide. Ce qui est bien
frontières ivoiriennes, a depuis le vendredi 5 août 2011, perdu ses attributs. La princesse est déchue. Requiem pour Shangaï, Jackpot, Cyclone, Meetic, le Must et autres. Ces noms qui riment avec les lieux de prédilection des noceurs
opération pays propre. Ainsi, les bulldozers, commis à la tâche, ont dévasté plusieurs maquis de cette célèbre rue : le jackpot, le cyclone bar, le must, le Big For, Abidjan VIP Au grand dam de leurs propriétaires et employés
pour agrandir son bar, le "Métropolis". Aucun espoir de recours pour Martin Kouamé, dit "Matino", manager du très branché "Jackpot": "je préfère alors pleurer". Il fera partie du millier d`"employés de la rue" désormais au chômage, dit-il. comme
choix. Hop, ils ont la caisse, après avoir cassé l'armoire. Les voilà maintenant en possession du jackpot. Plus de 4 millions de FCFA, c'est le butin qu'ils ont emporté, laissant derrière eux l'infortuné et sa famille
devant un autre espace qui n'a pas rouvert ses portes. Olivier Ané, vendeur de sandwiches, installé devant le Jackpot, se désole de cette situation. Cela fait quatre ans que je suis installé. Tout allait bien jusqu'à l'année
reprise (depuis trois semaines), les choses ne se passent pas comme on veut , reconnaît Marius, manager au maquis le Jackpot à Yopougon, rue princesse. Selon lui, le caractère timide de la rue va s'accentuer. Il n'est pas sûr