Dans ce cas d'espèce, une République existe avec des Institutions qui fonctionnent. Puis, intervient un coup de force junte militaire ou un soulèvement populaire qui met un terme à l'ordre constitutionnel existant. Toutes les institutions sont alors dissoutes
République. A l'occasion du coup d'état de décembre 1999, cette Constitution a été dissoute par la junte militaire qui a proposé à l'adoption, par référendum, une nouvelle Constitution, donnant naissance à la deuxième République. Malheureusement, cette nouvelle
suffrages exprimés avec un taux de participation de plus de 70% lors du référendum organisé par la Junte militaire les 23 et 24 Février 2000. Pourtant malgré que le RDR ait appelé ses militants à voter OUI et qu'elle
témoin. M. Lida Kouassi a soutenu à la barre avoir appris la mort de l'ex-chef de la junte militaire par un "coup de fil anonyme", une information confirmée par des journalistes plus tard. Trois officiers de l'armée
entreprise Covec. Mais à peine lancé, les travaux sont arrêtés à cause du coup d'Etat. (1999). Quand la junte militaire s'installe au pouvoir le 24 décembre 1999, avec feu le Gl Robert Guéi, le financement est interrompu
Bédié a été maintenu à la tête du parti et la tentative d'OPA du chef de l'ex-junte militaire a été un échec. L'introduction de l'élection à tous les postes au sein du parti consacre
instrumenté des soldats pour humilier Houphouët-Boigny, en organisant un coup d'État en 1990. Seul face à la junte militaire, il a trouvé les mots appropriés pour les amener à la raison. En cette même année, le président Houphouët
instrumenté des soldats pour humilier HOUPHOUET BOIGNY, en organisant un coup d'Etat en 1990. Seul face à la junte militaire, il a trouvé les mots appropriés pour les amener à la raison. En cette même année, le président HOUPHOUET
éléments. Le général Dogbo Blé lui, est reconnu coupable de complicité d'assassinat de l'ex-chef de la junte militaire, de Guéi Rose ainsi que les éléments de la garde rapprochée de Guéi. Daléba Sery, homme de mains
supérieurs de l'armée ivoirienne étaient poursuivis pour complicité d'assassinat du Général Robert Guéï, ex-Chef de la junte militaire (1999-2000). Une troisième personne, le sergent Déléba Sery a été également condamnée à la prison