chargeurs ainsi que des tenues militaires de la gendarmerie et des cagoules. Ce qui fait un total de trois kalachnikovs et huit chargeurs saisis. C'est dans ces tenues qu'ils opèrent. Dégradant ainsi l'image des forces
comme étant des ex-miliciens. Sur eux, ont été saisis plusieurs outils militaires et armes de guerre. Notamment des kalachnikovs. Selon une source militaire, ce qui se passe sur cet axe n'est rien d'autre que du grand banditisme
Diéoué Alain, 27 ans et Dablé Mobio, 36 ans, résidant dans le village de Béoué, en possession de trois kalachnikovs équipées chacune de trois chargeurs et de minutions. Les agents des forces de l'ordre qui se sont rendus samedi
Guessan et ses amis ont enlevé aux jeunes les stylos, les ardoises, les cahiers pour les remplacer par les kalachnikovs, les machettes. Ces instruments ont été à l'origine des crimes commis en Côte d'Ivoire à leur prise
été dispersé par les forces de l'ordre( gendarmes et policiers) déployées en grand nombre et munies de kalachnikovs, de gaz lacrymogène et de matraques. D'autres délégations, en provenance des villages d'Akakro et de Bokassi
autorités sécuritaires et recueillis auprès des témoins, les éléments de la bande armée étaient en treillis armés de kalachnikovs. Ils auraient d'abord braqué un camion de 10 tonnes avant de s'en prendre à un minicar dont un occupant
été attaqué aux environs de 23 heures (heure locale et gmt) par trois coupeurs de route armés de Kalachnikov. Avant cette attaque de l'Ouest, des coupeurs de route ont ouvert à la mi-journée de mercredi
cette confrérie. A l'opposé, les morts et blessés dozos l'auraient été, selon leurs responsables, par balles de kalachnikov, armes dont se munissent les forces de défense et de sécurité pour patrouiller. Les dozos accusent donc les gendarmes
leur habitude avec la voiture de liaison. Tout à coup, trois individus armés de pistolets automatiques et de kalachnikovs se sont approchés d'eux en leur intimant l'ordre de remettre l'argent et les clés du véhicule au risque
occupent de façon anarchique les domaines publics et privés ; qui, ces derniers temps, manifestent violemment au son des kalachnikovs et autres engins de guerre leur impatience à percevoir leur part du ?'braquage de l'Etat'' qu'ils évaluent eux-mêmes