exprimé les regrets de l'ONUCI quant à l'absence d'une partie de la presse ivoirienne dans les kiosques, pour la seconde fois en moins d'un mois. L'ONUCI exhorte toutes les parties concernées à créer une atmosphère
jeunes patriotes et des partisans du président sortant, Laurent Gbagbo, etvont même jusqu'à les saisir dans les kiosques à journaux et les déchirer. La semaine dernière, des hommes armés fidèles à M. Gbagbo, ont assiégé la Société de distribution
ethnies ciblées, ils se démènent pour faire jouer ce sale rôle aux autres. Tous les matins, dans les kiosques à journaux, regardez la joie avec laquelle eux et leur presse accueillent la mort des FDS et des populations civiles
journaux bleus . Tout le monde devait donc trinquer : presse libre et journaux pro-Gbagbo. Voilà pourquoi les kiosques étaient vides les 11 et 12 mars derniers. Les médias n`ont jamais été persécutés que sous Gbagbo Non satisfaits
journal jusqu'à la levée de cette decision d'interdiction. Ce qui explique l'absence des journaux ivoiriens des kiosques les 11 et 12 mars 2011. Le Groupement des Editeurs de Presse de Côte d'Ivoire (GEPCI) condamne avec
journal jusqu'à la levée de cette decision d'interdiction. Ce qui explique l'absence des journaux ivoiriens des kiosques les 11 et 12 mars 2011. Le Groupement des Editeurs de Presse de Côte d'Ivoire (GEPCI) condamne avec
rédaction à ses collaborateurs, vendredi soir. Ce samedi matin, le constat est qu'aucun quotidien n'est dans les kiosques. A l'origine, des hommes en armes ont empêché vendredi, la distribution des journaux de l`opposition au lendemain
Des éléments des FDS, constitués de très nombreux policiers se trouvent en ce moment dans le périmètre d
Reporters sans frontières juge gravissime la situation des journalistes et des médias en Côte d`Ivoire alors qu
blessés par balles de chevrotines, 2 taxis endommagés, un compteur d'eau cassé, une baraque et un kiosque brûlés. On aurait pu faire l'économie de ce bilan si chacun de nous faisait preuve de respect de l'autorité