éclater sa joie dans une liesse populaire. En fanfare pour ceux qui étaient à pieds, par des coups de klaxons pour les véhicules et motos, chacun y est parti à sa manière pour marquer sa satisfaction face à l'arrestation
banques, les abords du marché sont envahis d'une foule qui laisse exploser sa joie dans un concert de klaxons et de vrombissements de moteurs. Par-ci par-là, des groupes de femmes chantent en sénoufo ou en malinké
Burkina Faso, dont au moins trois millions de ressortissants vivent en Côte d`Ivoire, a explosé de joie. Klaxons bloqués, youyous, la liesse s`est emparée du marché "Rood-Wooko" dans le centre-ville. "On saute de joie parce
désolation. D'Omdurman à Khartoum 1 et 2 en passant par Arabia, Rihad,le temps s'est arrêté. Les klaxons et les vrombissements qui ont accompagné la qualification pour la demi-finale ont disparu. Un tour à la fédération soudanaise
déchanté. Connu pour être une commune commerciale, Treichville donnait hier l'allure d'une cité fantôme. A part les klaxons de woro-woro, qui font la ligne Marcory-Treichville qui de temps en temps viennent déchirer l'air, le silence
nature réelle des clients car on y trouve des cadres, des étudiants, des sans emplois. Entre bruits de klaxons et appels des apprentis Gbakas, des commerçants apostrophent des clients et l'affluence à cette heure de la journée est grande
Aucun coup de klaxon de voiture, les taxis et minicars ont tous débrayé. La grande gare routière qui grouille habituellement du monde laisse à désirer. A la gare de taxi, ce sont des femmes avec leurs emplettes sur la tête
plus fréquentés en passant par le marché central, Treichville ressemblait hier à une ville fantôme. Les incessants coups de klaxon des taxis communément appelé ?? wôro wôro'' ont fait place à des rues désertes ou régnaient un calme plat. Dans
seule issue pour accéder à Abobo, par le zoo, n'avait pas enregistré son ambiance habituelle faite de klaxons intempestifs de minicars. A Treichville, les éléments de la Garde républicaine avaient occupé la rue 12 pour parer à toute éventualité
ciel au bord de l'orage. Les rues grouillent d'une foule pressée et travailleuse. Des cris et des klaxons. Mais aussi de brefs incidents et des forces de sécurité omniprésentes. Elles arrêtent les véhicules mais pas pour les fouiller
commerciale a quasiment repris hier sur le mythique boulevard Nangui Abrogoua. Les embouteillages, les brouhahas et les ballets de klaxon aussi. Ce qui a fait dire à un groupe d'usagers que ceux qui ont lancé le mot d'ordre
magasins ne désemplissent pas non plus. Les véhicules écument les artères, avec à la clé un concert de klaxons. Manifestement, c'est le train-train quotidien et Dakar bouge tranquillement. Pour autant, les habitants de cette cité ne sont
progressivement Les routes et artères principales de la première capitale politique, Grand-Bassam, étaient désertes, hier. A part les klaxons de quelques véhicules de particuliers et de motocyclistes, que l'on pouvait entendre çà et là dans la ville
matin du mardi, les habitants de Koumassi, cité Houphouët-Boigny font une remarque inhabituelle. Je n'ai entendu aucun klaxon de woro-woro ce matin à mon réveil , nous indiquera un peu plus tard, un habitant de ce quartier
sous la canicule et transpirant à grosses gouttes, tente de régler la circulation au milieu d'un concert de klaxon des taximen aussi pressés que les piétons. Que peut faire ce policier esseulé, face au désordre des automobilistes