La Côte d'Ivoire ne vit plus. Elle vivote et amorce la descente aux enfers, pour la simple
dénonçons la volonté du candidat de La majorité présidentielle (LMP) de confisquer le pouvoir d'Etat malgré son échec lamentable au deuxième tour de l'élection présidentielle ", pouvait-on lire dans la motion. JEAN MARC SAHI
Laurent Gbagbo aime fortement son pays. Il suffit de voir son comportement et son obsession à confisquer vainement
cesse de s'enorgueillir à toutes les occasions solennelles, n'est en fait que l'extériorisation d'une lamentable défaite dans la jungle du Cambodge. Pareille en Irak, où la superpuissance américaine continue de compter ses morts. Tout près
vain leurs clients. "Ca ne va pas. Toute la journée d`hier, je n`ai rien eu", se lamente Ousmane, vendeur d`objets d`art dans un centre commercial du quartier chic de Cocody. Assis devant son magasin
Le compte à rebours a commencé pour l'ancien chef de l'Etat ivoirien. Au fil des heures
font de notre beau pays, jadis fierté de la sous-région, la risée de l'Afrique. Aussi pitoyable que lamentable, le putsch électoral perpétré par Laurent Gbagbo fait honte, non seulement à la Côte d'Ivoire, mais également à tout
Chasse à l'homme, course poursuite, lamentations et pleurs. La capitale du Leboutou, Dabou, est méconnaissable depuis deux jours. La quiétude qui y régnait depuis des décennies vient de prendre un coup. Selon des informations concordantes recueillies par téléphone, deux
oraison funèbre. Et le futur pensionnaire du TPI, Yao Paul N'Dré en est conscient. Submergé par les lamentations des invités de la cérémonie d'adieu juste après le discours émouvant de l'autocrate
parents vivent un véritable calvaire et sont bloqués par des rebelles. Ils sont en danger de mort, se lamente-t-il. Le Dlc interpelle à cet effet, les autorités militaires, politiques et administratives, pour que des dispositions soient prises afin
Une toute petite cérémonie d'investiture présidentielle, une grosse tache noire dans l'histoire de la République, un
Portes de bureaux fracturés, impacts de balles dans le mûr, traces de sang partout dans la cour et
camarades lâchement agressés, le commandant de la brigade-ville, Kouadio Jacques a souhaité que les malades, vu leur état lamentable soient reconduits au CHR pour y recevoir des soins complémentaires jusqu'à leur présentation lundi dernier devant le procureur
rendent euphorique d'autres par contre mettent les partisans dans un état d'abattement. On est triste, on se lamente, on parle de trahison, d'efforts vains, de moyens engagés pour de piètres résultats. Mais aussi, on se console, espérant
toujours attaqué les premiers, ceux du Rhdp. La Côte d'Ivoire ne peut se complaire dans cette situation lamentable. Elle doit en sortir pour reprendre son développement (économique, social, culturel, scientifique). P. Koudou