novembre. L'empêchement au vote A côté de l'achat des consciences, elle use de l'intimidation et du langage de la violence pour décourager certaines populations à prendre part au vote. Les zones forestières du centre ouest
plus croire aux hommes politiques. Tant Gbagbo s'est révélé comme l'homme de la roublardise, du double langage et de la duplicité. Que de paroles et de signatures reniées durant son règne ! Ce n'est certainement pas par hasard
Nassidji ou du Bandji, avant d'appeler à voter Ouattara. C'est bien de parler un langage accessible et proche du peuple. Mais est-il juste de présenter le Président Bédié sous ces airs ? Le Nassidji et le Bandji sont
fait de la Côte d'Ivoire des Houphouetistes une patrie de référence où tous ne parlent qu'un seul langage : le bien-être des populations. Aujourd'hui, que de haine, de violence constatées dans ce pays jadis pays de cohésion
sans doute celle relative à l'école gratuite. Gbagbo et les deux enfants ne parlent pas le même langage. Ses interlocuteurs réclament l'école dans sa version originale avec la tenue scolaire qui met les apprenants en situation d'égalité
face de la maintenir dans la violence. Il faut imposer la paix à ceux qui ont le double langage, comme le signe des deux doigts qui représentent leur emblème . Selon lui, il est inadmissible qu'après avoir investi des milliards
liste des premiers ministrables. Au Sud, dans l'Agnéby de plus en plus acquise à Laurent Gbagbo, ce même langage servirait à Patrick Achi pour mobiliser les siens à embarquer dans le navire Ouattara. Un discours de mobilisation qui fait
faire leur choix en fonction de leurs critères et leurs priorités. Mais il faut que nous bannissions du langage politique les questions d'origine, d'ethnie, de religion. Cela est dangereux pour la démocratie. Justement, une loi existe et condamne
Monsieur Badini Boureima, on attend qu'il se prononce un peu souvent sur les débordements et les écarts de langage qu'affectionne l'un des candidats à la présidentielle. Devant l'immobilisme de tous les observateurs lors de la campagne
eues avec les mouvements de jeunesse et les électeurs du Rhdp, le coordonnateur a tenu le même langage. "Le jour du 28 novembre prochain, il s'agira de choisir entre une Côte d'Ivoire libre, prospère et véritablement indépendante