équipe, à l'installation des nouveaux dirigeants de la radiodiffusion télévision (RTI), avant de mettre le cap, le lendemain, sur la Primature pour occuper les locaux. Une opération à haut risque, dont l'enjeu présageait un danger pour les pensionnaires
soldats. Elle a été la première à être déployée, avec l`accord du gouvernement de Laurent Gbagbo, au lendemain du putsch raté, notamment pour évacuer les ressortissants étrangers. Sous commandement français mais sous mandat onusien, la force Licorne est chargée
hier vendredi 17 décembre, les parties en conflit en Côte d'Ivoire à s'abstenir de toute violence, au lendemain d'affrontements meurtriers entre partisans des deux prétendants à la présidence, Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. Nous sommes très préoccupés
Hier lendemain de la marche, la ville d'Abidjan a été partiellement paralysée. Les commerces sont restés fermés et les populations ne sont pas sorties en masse pour aller sur leurs lieux de travail. A part quelques tentatives vite étouffées
Union européenne et les Etats-Unis ont également appelé vendredi M. Gbagbo à se retirer au plus vite, au lendemain d`une tentative de marche des partisans de M. Ouattara réprimée dans le sang par les forces pro-Gbagbo
contrôle de la télévision d`Etat (RTI) et de l`information en général", indique un communiqué publié au lendemain d`une marche des partisans de M. Ouattara sur la RTI réprimée par les forces de l`ordre. La presse
Gbagbo, sommé par plusieurs pays et organisations régionales et internationales de quitter très rapidement le pouvoir au lendemain de violences à Abidjan ayant causé des morts parmi les partisans de M. Ouattara et parmi les forces loyalistes
Ivoire (Onuci), d`appuyer militairement les forces soutenant son rival Alassane Ouattara dans un communiqué diffusé vendredi, au lendemain de violences meurtrières à Abidjan. "Depuis maintenant bien des jours, (...) la force étrangères de l`ONU, venue en Côte d`Ivoire
également fait monter la pression jeudi et vendredi sur Laurent Gbagbo, sommé de quitter très rapidement le pouvoir, au lendemain de violences meurtrières à Abidjan contre des partisans d`Alassane Ouattara. De onze à une trentaine de personnes, selon diverses
Parti socialiste a appelé vendredi Laurent Gbagbo, président sortant ivoirien, à "annoncer son retrait sans délai", au lendemain d`affrontements meurtriers en Côte d`Ivoire entre partisans des deux prétendants à la présidence, MM. Gbagbo et Alassanne Ouatarra. Le député