croche-pied en allant déposer en catimini, leurs dossiers de candidature. Pis, selon nos sources proches de la rue Lepic, le cas de Yopougon est loin d'être un cas isolé. Dans plusieurs circonscriptions électorales, quand le Pdci
invalidation de la candidature d'un certain Alassane Ouattara à la députation, les militants du parti de la Rue Lepic, dignes, fiers et vaillants qui voulurent manifester pour crier leur ras-le-bol, ont été brutalement réprimés par le régime
grande publicité n'est que la poudre aux yeux. Par ailleurs, au siège du RDR sis à la rue Lepic où nous nous étions rendus le mercredi 26 octobre dernier, un cadre de ce parti confiait à ses camarades
Rassemblement des républicains (Rdr) à Grand-Bassam. Les considérations claniques très prononcées entre les militants de la rue Lepic ont encore fini par prendre le-dessus. La crise est si profonde que Koné Moussa Seydou, commissaire politique lagunaire
montré qu'il reste solidement ancré. Et là encore le parti domicilié à la rue Lepic qui pouvait tout revendiquer, a accepté de partager les sièges avec son allié PDCI-RDA. Tout simplement parce que, dans cette commune, le PDCI
ceux qui vont à l'assaut de l'électorat sous la bannière du parti logé à la rue Lepic, sa représentativité sur les 255 sièges que compose le futur parlement est connue. 90% des postes de députés, selon une source
sources, Amadou Soumahoro est sorti de ses gonds lors d`une réunion au siège du Rdr à la Rue Lepic, au cours de laquelle il a été interpellé par le candidat Hassan Fofana, un Ivoirien de la diaspora, natif
militants pour réfléchir sur les stratégies à même d'assurer le triomphe du parti logé à la rue Lepic à la prochaine compétition électorale. Trois commissions ont planché sur les préparatifs, l'organisation et la conduite de la campagne
Lundi 19 octobre 1998, siège du Rassemblement Des Républicains, à la rue Lepic de Cocody. Des cris de détresse fusent de partout. C'est la désolation extrême et les sanglots mal contenus. L'onde de choc venait de traverser toute
pouvoir Gbagbo. Pour protester contre ce qu'il avait qualifié d'arbitraire, le parti logé à la rue Lepic avait suspendu sa participation à cette consultation. En tout cas, Tia Koné donnait l'impression, au moment de ces sanctions