aller aux élections en octobre 2015. Il faut régler des questions urgentes avant d'envisager d'aller aux élections : libérons les prisonniers politiques, travaillons au retour des exilés, réorganisons la Commission Electorale Indépendante et le Conseil Constitutionnel, créons les conditions
raison pour laquelle, en ce jour où le monde entier célèbre cette journée sur le thème: Contre les violences, libérons la parole !, il nous apparaît opportun d'approfondir la réflexion sur les causes des violences contre les femmes
aujourd'hui pour que Dieu change l'identité de notre frère Pascal Affi N'guessan. Pardonnons dans cette nation, libérons tous les prisonniers pour une réconciliation vraie et Dieu est capable de nous l'imposer", a insisté le révérend-pasteur
Vagba Alexis, à Cheickna Sylla, à Pépé Paul de venir afin qu'on discute, qu'on se parle. Libérons le football ivoirien, les Membres Associés Mobilisés , a imploré Koné Cheick Oumar. Et d'ajouter : Je prendrais mon bâton de pèlerin
mêmes structures électorales. Au niveau du Cpd, avez-vous été interpellé par le retard ? Nous nous sommes dit : libérons ce processus . De toutes les façons, il est déjà trop engagé. Les élections de 2015 sont encore loin. Nous devons nous
donner des mots d'ordre qui se passent de commentaires: Allons-y attaquer. Attaquons tout le monde ! Attaquons et libérons notre pays aujourd'hui ! Il faut libérer le pays aujourd'hui, a dit mot pour mot, Koua Justin
Justin, exaspéré par les jets de pierres d'individus inconnus bien connus, sur les personnes rassemblées, aurait dit : Camarades, libérons notre pays. Allez-y attaquer tout le monde. Et c'est à la suite de ce mot d'ordre
Allons y attaquer. Attaquons tout le monde. Attaquons et libérons notre pays aujourd'hui. Il faut libérer le pays aujourd'hui, cet appel insurrectionnel de Koua Justin, président par intérim de la JFPI lancé samedi, en plein meeting
réclame président par intérim de la jeunesse du FPI: Allons attaquer. Attaquons tout le monde. Attaquons et libérons notre pays aujourd'hui. Il faut libérer notre pays aujourd'hui, lance-t-il devant une foule déjà surexcitée. La suite
chantage du pouvoir sur le camp-Gbagbo, du genre vous acceptez de nous accompagner aux législatives et nous libérons quelques-uns de vos hommes en prison. Pour d'autres, les plus radicaux sans doute, ceux qui ont accepté d'aller