été emportés. Selon les informations en notre possession, c'est aux environs de 2h du matin que les malfaiteurs, au nombre de neuf, assiègent le village. L'une des principales boutiques de la bourgade est prise pour cible. Le gérant
moins estompées. Mais vraisemblablement, on a vite crié victoire. Car aux premières heures du mardi 10 janvier 2012, des malfaiteurs ont attaqué une église à Yopougon-Ananeraie. Selon les renseignements recueillis, il est environ 2h du matin, lorsque trois gangsters
homme de Dieu leur remette de l'argent. Je n'ai pas d'argent, leur répond le Curé. Les malfaiteurs s'énervent et se mettent à le battre sauvagement. Ses supplications et cris de douleurs ne les emeuvent point
éclipser pour alerter des agents de police en patrouille de sécurisation dans le village. Mais à leur arrivée, les malfaiteurs avaient déjà pris la clef des champs, oubliant sur les lieux de leur forfaiture une casquette. Avec cet indice
sécurisation de la maternité est porté disparu depuis l'attaque. De lourds soupçons de collusion avec les malfaiteurs pèsent sur lui. Madeleine TANOU
décembre 2011, la société Accropol , située en zone industrielle de Yopougon, s'est vue souffler ses sous par des malfaiteurs. Cela, au cours d'un braquage. Il nous revient que ce jour-là, deux agents commerciaux sont mandatés pour
village sont intervenus spontanément avec les Frci et les gendarmes pour les maîtriser. Pendant ce temps, un des malfaiteurs était en train de filmer. Mes gardes du corps, des policiers et des Frci ont pu neutraliser 6 personnes parmi
passe voit la population carcérale s'accroître un peu plus. Cependant, avec l'inexistence de la prison, les malfaiteurs ne peuvent passer devant le juge. Ils sont donc gardés au violon en attendant que la prison soit fonctionnelle pour
paroisse. L'homme réside dans l'église. Sa porte est défoncée et il est rapidement neutralisé. Les malfaiteurs le détroussent de la somme de 226 000 F Cfa, avant de se fondre dans la nature. Mais les quatre quidams
braquages de domiciles. Autant dire que les hommes en armes du régime se sont constitués en une association de malfaiteurs qui volent, qui violent et qui tuent à Azaguié. Selon nos sources, ces Frci, après plusieurs méfaits, ont encore fait