verdict des urnes qui a consacré la victoire du Président Alassane Ouattara. Il y a quelques jours, les mandarins de l'ancien régime, bien connus des Ivoiriens, sont allés piller, saccager et incendier les résidences des leaders du RHDP
faut lui reconnaitre de n'avoir pas occasionné une seule perte en vie humaine. Le FPI et ses mandarins auront beau jacasser, ils ne pourront pas le prendre à défaut et mettre en doute ses grands penchants démocratiques. Bien
Chers compatriotes et ressortissants des autres pays vivant en Côte d'Ivoire, ne vous étonnez pas demain si les mandarins de la refondation font irruption dans vos résidences, pour vous demander de payer des taxes et impôts selon le nombre
miliciens. Pas un jour ne passe sans que l'on ne fasse état de pillages orchestrés par les mandarins et estafettes de la refondation. Avec amusement et certainement avec désolation aussi, les Ivoiriens regardent Gbagbo et ses amis dits socialistes
pouvoir qu'il a lamentablement perdu devant le Président Alassane Ouattara, en dépit de ses vaines proclamations patriotiques, des mandarins emportent de grosses sommes d'argent, pour donner l'illusion au patron de la refondation de tenir encore les commandes
faits sont plus que jamais consignés dans l'esprit des maitres à penser des insulteurs publics et des mandarins qui hurlent en ce moment contre le facilitateur de l'Accord politique de Ouaga. Qui plus est, pour aider
pour avoir dit ses quatre vérités à l'ancien chef d'Etat, a été pris en chasse par les mandarins de la refondation, qui n'ont pas hésité à le présenter comme un acteur et non plus comme un médiateur
sein des populations. Avec la crise qui se joue en ce moment dans notre pays, Gbagbo et ses mandarins n'ont pas sourcillé un seul instant, avant d'envoyer des mercenaires angolais et libériens assassiner les Ivoiriens. Un véritable parti
adonnent les Blé Goudé, Dogbo Blé, Guai Bi Poin, Atteby, et bien d'autres mandarins de la refondation. Pour s'accrocher au pouvoir, en contestation de la volonté populaire, Gbagbo se braque contre tout et contre tous. Se mettant dans
frénésie sans commune mesure s'est emparée du camp présidentiel. Pas un jour ne passe sans que les mandarins et séides du régime n'inaugurent une comparaison entre Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo. De même que l'opinion reste médusée