fait prier pour riposter. De grandes détonations dues à l'explosion de grandes lacrymogènes n'ont pas dissuadé les marcheurs qui gagnent du terrain. La foule, grossissant malgré la menace a alors envahi la rue de l'indépendance, sur laquelle
75% des manifestants ont moins de 20 ans. Aucun responsable des jeunes du Rassemblement des jeunes pour la
Gbagbo, le 12 février dernier sur les antennes de la Rti. Partis du terrain de l'Epp Plateau, les marcheurs ont terminé leur course au carrefour de la statuette Ste Claire en passant par le carrefour Sodeci, la voie secondaire
policiers et les gendarmes d'Aboisso auxquels étaient venus s'ajouter ceux de Maféré et d'Aboisso, les marcheurs avec cette descente dans la rue ont paralysé la capitale du Sanwi. Les commerces, les services administratifs n'ont pas ouvert
menant à Abidjan, ainsi que sur les axes Toumodi- Dimbokro, Toumodi-Yamoussoukro, l'on pouvait apercevoir des barricades. Les marcheurs qui occupaient l'axe principal de la ville surtout ont ainsi empêché toute entrée et toute sortie sur l'autoroute
bois et des pneus brûlés, a constaté un correspondant de l'AFP. "On veut pas Gbagbo", scandaient les marcheurs, parmi lesquels certains ont cassé des boutiques. Dans le centre-ville, les commerces avaient fermé. A Sakassou (centre), des échauffourées
Rhdp. Jeunes, hommes et femmes ont obligé écoles, commerces à baisser pavillon toute la journée. Sans heurts, les marcheurs qui ont occupé l'axe central de la ville ont lancé des slogans pour exiger le départ du pouvoir de Laurent
déplore ni blessés ni casses. Seulement que les commerces environnant avaient baissé pavillon sous la menace des marcheurs. Bidi Ignace
certains, de Raviart, Boli, des villages environnants, et bien sûr, de la ville de Didiévi pour d'autres, les marcheurs ont occupé toutes les rues dès 6h. La première cible a été la mairie où ils ont délogé les gardiens
marche du Rhdp, mardi. Un passager assis devant, trouve l'initiative nulle. L'argument utilisé par les marcheurs, selon lui, n'en valait pas la peine. Un autre client soutient au contraire que la marche a été grandiose. Il faut