plus loin, nous apercevons de jeunes Burkinabé en train de deviser entre eux, sous un hangar en bambou. Nous marquons un arrêt pour des renseignements, après avoir décliné notre identité. Ceux-ci expliquent volontiers qu'ils sont des déplacés
nous n'avons pas besoin de nous précipiter. Mais, comme les autres sont venus, il est bon que nous marquons déjà notre territoire pour dire qu'effectivement, à Vavoua, nous allons présenter les candidats. Dans le Haut-Sassandra
délégués. Ainsi au vu des différents rapports ci-dessus nous candidats dans la commune de Cocody marquons notre désaccord par rapport au choix de Monsieur N'GOAN AKA MATHIAS comme candidat tête de liste PDCI. Toute fois, à notre demande
destiné aux journalistes. Partis d'Abidjan le vendredi 26 octobre 2012 à 18 Heures (heure locale d'Abidjan), nous marquons une escale à Monrovia (Libéria) pour embarquer des voyageurs pour atterrir à Bruxelles (Belgique) le samedi 27 octobre
acquis démocratiques. Pour l'heure nous sommes préoccupés par la crise au Mali et en Guinée Bissau. Et nous marquons notre satisfaction et notre fierté au regard du bon travail abattu par le président Alassane Ouattara en un temps record
nous avons été surpris de n'avoir pas été contacté dans un souci d'équilibre de l'information. Nous marquons donc notre indignation et rejetons en bloc cette information qui pour nous est une tentative de diabolisation des proches
arrondissement (carrefour Pam's), conduite par M. Kouadio du bureau d'étude technique, donne des éclaircissements. Nous marquons les routes refaites. Les chiffres inscrits indiquent que les travaux ont été effectués. Cela doit permettre aux équipes envoyées par le gouvernement
concentrés sur notre objectif final. Ce qui passe par des victoires. Pour le moment, tout se passe bien. Nous marquons des buts sans en encaisser. Nous devons continuer ainsi et donner du plaisir aux Ivoiriens à la fin du tournoi
opposant, il entend devenir un adjuvant pour aider la Côte d'Ivoire à bénéficier de cette faveur. Nous marquons notre détermination à ?uvrer à la pleine réussite de cette reforme. Nous avons une responsabilité individuelle et collective et nous entendons
dégâts causés par les affrontements. Des maisons éventrées, des toits brûlés, des magasins saccagés Le spectacle est saisissant. Nous marquons alors un arrêt. Un homme d'un âge assez respectable, nous suit du regard, de sa cour aux toits calcinés
village situé à 2 km de Sikensi. En bordure, nous apercevons un attroupement de jeunes. Nous marquons un arrêt. Au nom des jeunes, N'Guessan Koffi nous donne sa version des faits. Il soutient que l'une des deux personnes
décidons de rendre une visite au préfet de département, Diané Bassirima, dans ses bureaux. Mais sur le chemin, nous marquons un arrêt au domicile de la famille Sangaré, non loin de la préfecture. Là-bas, l'humeur n'était
interroger sur la forme dudit rapport qui suscite plutôt ?'étonnement''. Le gouvernement prend acte de cette déclaration () Cependant, nous marquons notre étonnement face à la célérité avec laquelle cette déclaration a été faite. Qu'est-ce qui justifie cette rupture
rapport dans la mesure où une enquête a été ouverte. Mais dans la forme nous avons quelques interrogations. Nous marquons notre étonnement face à la célérité avec laquelle ces déclarations ont pu être faites quand on constate qu'elle couvre
présente Charte intitulée CHARTE D'ETHIQUE DU GOUVERNEMENT, nous, membres du Gouvernement de la République de Côte d'Ivoire, marquons notre engagement à nous mettre au service du Président de la République et du peuple. Investis de la confiance