candidat de ce parti à la présidentielle de novembre 2010 est perçu en Côte d'Ivoire comme un martyr vivant d'une guerre politique sans pitié, que ses adversaires lui ont livré des années durant. Au centre, sa nationalité ivoirienne
pays fut-ce au prix d'un charnier et d'autres morts aujourd'hui oubliés au profit des nouveaux martyrs du G7, ceux du 25 mars 2004. Malgré cette légitimité, certes calamiteuse, qu'ils n'ont jamais vraiment acceptée
scène politique ivoirienne. C'est Gbagbo qui avait déclaré à l'occasion de la cérémonie d'hommage aux martyrs (?) cette phrase prémonitoire: Mille morts à gauche, mille morts à droite moi j'avance''. Et les morts à gauche
gardé de répliquer aux nombreux coups reçus par lui et tous ceux qui ont souffert le martyre à cause de lui, bien plus, il s'est présenté en chantre de la réconciliation. Tout au long de la campagne électorale
indiqué. A l'en croire, il est inadmissible que les autochtones de Soubré soient des faux martyrs sans gloire ni honneur. A Mama, Ouragahio et à Gagnoa, les parents de Gbagbo vivent en paix et en parfaite harmonie avec
choses ont pris une autre allure au point qu'on a dénombré 5 morts et plusieurs blessés. Ces martyrs de la démocratie ne doivent pas être oubliés comme si de rien n'a été. Raison de plus pour qu'avant
débat déjà. Il ne faut pas se précipiter. Même s'il ne faut pas en faire demain des martyrs, les ténors de ce parti, doivent être interpellés. Le FPI est responsable de ce qui est arrivé à la Côte
Ouattara sera investi le samedi 21 mai 2011 à Yamoussoukro, capitale politique de la Côte d'Ivoire. Abobo, commune martyr d'où sont partis les combats qui ont permis aujourd'hui au RHDP (Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie
alors, honorera à travers un courrier réponse en date du 13 Août 1998 la lumière de notre martyr héritage historique. Cher grand frère : je suis de Gagnoa, effectivement le soir j'ai lu à deux reprises la lettre dont
Vert. Je suis soulagé d'être avec vous pour qu'ensemble nous pussions penser à tous ces martyrs, tous ceux qui nous ont quittés, tous les Ivoiriens et même les non-Ivoiriens qui ont souffert de cette situation de crise