Affaires étrangères, s'est retiré de la course à la présidence pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale". Il est suivi quelques jours plus tard par Mamadou Koulibaly, ancien président de l'Assemblée nationale. acm/vdr/pgf/ck/jlb
Assemblée nationale Mamadou Koulibaly se sont retirés de la course pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale", selon M. Essy. Si le pouvoir et des observateurs ont ironisé sur ce boycott l'attribuant à la peur
Odette Lorougnon a fait savoir que son parti n'est pas concerné par ce qu'elle a appelé une mascarade électorale. Le FPI Abou Drahamane Sangaré a déclaré lundi dernier dans un communiqué qu'il ne peut y avoir
annoncé, il y a une semaine, la "suspension" de sa candidature pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale". Il a été suivi trois jours plus tard par l'opposant Mamadou Koulibaly, ancien président de l'Assemblée nationale
exclut pas une reprise des manifestations de rue, à l'allure où vont les choses. Il parle de mascarade électorale et de fraudes massives, pendant le vote et au niveau de la centralisation des résultats, qui se poursuit ce lundi
suspension de la participation à l'élection de l'ex-ministre des Affaires étrangères, Amara Essy, qui dénonçait "une mascarade électorale
étrangères, Essy Amara a annoncé mardi qu'il suspendait sa candidature pour ne pas se "rendre complice d'une mascarade électorale". L'élection présidentielle est prévue pour se tenir le 25 octobre et la campagne électorale est officiellement ouverte depuis
jours après la suspension de celle de l'ex-diplomate Amara Essy, "allié" de la coalition, qui dénonçait une "mascarade électorale". L'ex-Premier ministre, Charles Konan Banny, "candidat officiel" et chef de file de la CNC, a lancé samedi
étrangères, Essy Amara qui a suspendu mardi sa participation au scrutin pour ne pas se "rendre complice d'une mascarade électorale". EFI Présidentielle 2015: Charles Konan Banny lance officiellement sa campagne à Dabou Publié le: 11/10/2015
étrangères Amara Essy avait annoncé la "suspension" de sa candidature, affirmant ne pas vouloir "se rendre complice d'une mascarade électorale". Le président ivoirien sortant Alassane Ouattara fait figure de grand favori pour ce scrutin jugé crucial pour la stabilisation
africaine avait annoncé mardi la suspension "de sa participation au processus électoral", exprimant son refus de participer "à une mascarade électorale". Pendant 14 jours, les candidats devront avoir "un égal accès aux organes officiels de presse écrite, parlée et télévisée
Affaires étrangères (1990-1999), a lui annoncé "suspendre" sa candidature pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale". Il ne s'est toutefois pas retiré et, d'un point de vue légal, reste candidat. Une élection apaisée
retiré et reste candidat d'un point de vue légal) pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale" . "Si nous n'y prenons garde, nous nous acheminons vers une crise postélectorale, une crise postélectorale de trop
candidat Amara Essy a annoncé mardi sa "suspension" au scrutin pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale". "Je suspends ma participation à l'élection présidentielle de 2015 et subordonne un éventuel maintien de ma candidature
ministre des Affaires étrangères, a annoncé qu'il suspendait sa candidature pour "ne pas se rendre complice d'une mascarade électorale". Il y a une semaine, tous ces candidats avaient pris la tête d'un manifestation pour dénoncer l'organisation