L'ascension au pouvoir d'Etat du Front populaire ivoirien (Fpi), en octobre 2000, avait suscité beaucoup d
régime. C'est ainsi qu'on a apporté son soutien de tous les instants à la France qui massacre les jeunes Ivoiriens dans les rues d'Abidjan et à l'intérieur du pays. On a même entendu Dramane Ouattara dire
nombreuses victimes innocentes au Nord comme au Sud depuis le déclenchement de la guerre en 2002. Mais pour le massacre de mars 2004, tout porte à croire que l'opposition politique a failli à sa mission de faire la lumière
Le général de division, Gaston Ouassenan Koné était le samedi dernier à Bouaké dans le fief de la
Robert (2002), sur les incendies des marchés (depuis 2001), sur des meurtres à l'université (depuis 2002), sur les massacres des populations en mars 2004, sur le déversement des déchets toxiques (2006), sur l'attentat contre l'avion de SORO
Akouedo. Signalons que le colonel Yedess Houle Noël était précédemment commandant du PC de Guiglo. A la suite des massacres de Guitrozon et de Petit Duekoué en mai 2005, sa responsabilité a été engagée pour non assistance aux populations
L'adresse du Président Laurent Gbagbo au monde entier, le 26 septembre 2007, lors de la 62ème Assemblée
défendre que les bourreaux et à mépriser les victimes. On l'a vu avec les massacres des 25, 26 et 27 mars 2004 où il s'est empressé de féliciter ceux "qui ont fait leur devoir" en décimant les militants
souffert des répressions sanglantes sous différents régimes. Surtout sous le pouvoir FPI, avec le charnier de Yopougon et les massacres des 24, 25 et 26 mars 2004. En effet, ces répressions ont fait au total 721 victimes à Anyama. Dont
prennent très au sérieux ce que nous faisons. Il faut que les Ivoiriens cessent de jouer au jeu de massacre entre eux-mêmes et qu'ils comprennent qu'ils doivent prendre leur destin entre leurs mains et que nous