L'ancien seigneur de guerre du Mpci, ancien chef rebelle des Forces nouvelles, Guillaume Soro, menace la communauté
Le général de brigade Bruno Dogbo Blé a été auditionné lundi dernier. Pendant six heures, l'ancien commandant
Ménaka et Kidal tombèrent. L'armée malienne mal équipée accusa de lourdes pertes. Mais le tournant décisif fut le massacre d'Aguelhok : faits prisonniers, au moins une centaine de soldats et de gendarmes ont été froidement abattus, les mains liées … soldats qui prirent la défense de leurs époux pour manifester et interpeller le président ATT : nos maris se font massacrer comme des lapins faute de matériels et d'équipements ; et vous ne réagissez pas en attendant tranquillement
Laurent Gbagbo, lui, est pointé du doigt par Ocampo et directement désigné comme étant co-auteur du massacre des 3000 Ivoiriens. Ce terme de co-auteur n'est pas d'ailleurs sans rappeler le procès du 18 février … souhaitent, à deux semaines de l'audience de la confirmation des charges, que la lumière soit faite sur les massacres de Duekoué, de Yopougon,d'Anonkoua Kouté que les responsabilités soient situées et que les auteurs ou les autres coauteurs
intitulé Abobo La guerre, mis à nu les contrevérités qui ont été dites pour couvrir les vrais auteurs des massacres commis par les ex-rebelles à Abobo. D'autre part, on a vu, sur des éléments vidéo, des mises
temps de sortir de chez eux qu'ils sont massacrés par les sbires du régime FPI. Bilan des massacres : 500 morts, selon les partis de l'opposition et 120 morts selon l'ONU qui a diligenté une équipe
embrigader les pauvres populations qui ne demandent qu'à vivre. Le FPI expose dangereusement ses militants à un massacre Ils les ont dressées pour les livrer à la mort. A Abidjan, tout comme dans d'autres localités acquises … chef de l'Etat tend toujours la main pour la réconciliation, le FPI expose dangereusement ses militants à un massacre. Parce que, cette fois, personne ne s'en laissera compter et ce n'est pas sûr qu'après avoir
personnes ? Un rapport de HRW, publié suite à une enquête diligentée du 13 au 25 mai 2011 sur les massacres postélectoraux en Côte d'Ivoire, épingle Chérif Ousmane dans les massacres de civils à Yopougon. Au moins 149 personnes, supposées
dire : messieurs de la communauté internationale, voici les éléments de preuve que nous avons et qui sont le massacre de nos militants. Nous allons également leur dire que le peuple de Côte d'Ivoire a été massacré suite au refus
gestion de la crise qui a entraîné le coup d'Etat. Parce que le militaires se sont fait massacrer. Ils n'ont pas bénéficié du soutien de la hiérarchie. Ils sont eu le sentiment qu'ils ont été trahis