manifestations parfois violentes sur ce campus. Créée en 1990 à l'avènement du multipartisme, la Fesci, vue comme une milice par ses plus farouches détracteurs, a souvent été accusée par les ONG nationales et internationales de violences à l'égard
contre l'humanité" pendant la crise postélectorale de 2010-2011, a récemment été accusée par un ancien chef de milice d'avoir donné l'ordre d'enlever le journaliste, de l'exécuter et d'incinérer son corps. "On m'accuse
présidentielle de novembre 2010, et pour sa participation à une cellule qui organisait des attaques menées par des milices et des membres des forces armées proches du régime. Ces crimes ont été commis lors de la crise post-électorale
violentes sur le campus d'Abidjan. Créée en 1990 à l'avènement du multipartisme, la Fesci, vue comme une milice par ses plus farouches détracteurs, a souvent été accusée par les ONG nationales et internationales de violences à l'égard
Jean-Louis Zougbo regarde le temps passer. Le pasteur, originaire de Guiberoua (centre-ouest), bastion du FPI, dirigeait une milice civile "pour protéger le village". Il faisait partie de ces petites mains de la guerre, de ceux qui ne seront
jours après une requête de la défense sur la publication d'un rapport psychiatrique d'un ex-chef de milice qui avait accusé la veille Mme Gbagbo de financer leur mouvement. Il faudra attendre la reprise du procès pour connaître
elle soit rétablie". Mercredi, la défense a réclamé la publication d'un rapport psychiatrique d'un ex-chef de milice qui avait accusé la veille Mme Gbagbo de financer leur mouvement. Il faudra attendre la reprise du procès pour connaître
rapport psychiatrique qui, selon lui, relève des insuffisances mentales du témoin se disant le numéro deux d'une milice sous le régime de l'ancien président, Laurent Gbagbo. Le rapport en question est issu d'une autre affaire concernant Metch
commandant en second des cardes de côte, Kakou Bertin dit Maréchal KB , Watchard Kédjébo, ex-chef de milice, et Yahon Franck, ex-garde du corps de Laurent Gbagbo. Ils ont été accueillis par les ministres ivoiriens de la Défense, Richard
forces de l'ordre. Ni de façon officielle ni officieuse'' tout comme elle dément ?'posséder de groupes de milices''. Interrogée sur son implication dans les tueries des femmes à Abobo, l'accusée répond : ?'dans ma culture
Abobo et pour sa participation à une cellule de crise qui planifiait et organisait des attaques, à travers des milices et des forces armées proche du régime. Mme Gbagbo est aussi accusée d'être liée aux "escadrons de la mort
universitaires publiques du pays, deux ans après leur ouverture. De l'avis des membres de cette coalition, la ?'Fesci-milice'' est en train de reprendre vie sous le regard complice des autorités qui pourtant en ont bel et bien connaissance
Abobo et pour sa participation à une cellule de crise qui planifiait et organisait des attaques, à travers des milices et des forces armées proche du régime. Elle a plaidé non coupable et réfuté toutes ces accusations. Les deux semaines
Ivoiriens ont fui pour se retrouver en exil n'a pas changé. L'insécurité ambiante avec en prime les milices du régime formatées pour broyer du pro-Gbagbo a toujours pignon sur rue. La justice des vainqueurs a atteint
Abobo et pour sa participation à une cellule de crise qui planifiait et organisait des attaques, à travers des milices et des forces armées proche du régime. "Ce sont des affirmations graves sans preuves