travail que le président de la République, Alassane Ouattara, a rendue jeudi dernier, à son homologue ghanéen, John Atta Mills. Mais le chef de l'Etat a mis à profit ses échanges avec le chef d'Etat ghanéen, pour passer
politique. Mais le combat atroce c'est au niveau des partis et de la Nation. Toute femme élue mérite mille chapeaux. Elle a dû traverser des fleuves en furie avec des crocodiles affamés. Que de dénigrements, de contrevérités à leur
Accra, où il a effectué une visite de travail de 24 H avec son homologue ghanéen John Atta-Mills, M. Ouattara a déclaré que "des mandats d`arrêt internationaux ayant été délivrés et lancés contre eux, avec l`accord
était félicité d'une première formation délivrée les 26 et 27 septembre 2011 par l'ONUCI à mille policiers en fin de formation. La police incarne l'autorité publique dont le rôle est de veiller au respect des droits
armées pro-Ouattara pendant la crise postélectorale. Avant cette crise, la population dudit quartier était estimée à environ 10 mille habitants. Mais après les massacres, c'est à peine le tiers des habitants que nous avons trouvé sur place
journée au Ghana. Le président Ouattara rencontrera au cours de cette visite son homologue ghanéen, John Atta Mills ainsi qu'un groupe d'ivoiriens réfugiés depuis le début de la crise postélectorale dans ce pays voisin, indique la presse nationale
afin de les exhorter à retourner chez eux. Sans oublier qu'avant son déplacement au pays de John Atta Mills, Alassane Ouattara avait instruit, pour la même cause, successivement, les ministres de l'Intégration Adama Bictogo et délégué
place dans les échanges que le chef de l'exécutif ivoirien aura, aujourd'hui, avec son homologue, John Atta Mills. Le troisième temps fort de la visite du président, c'est la signature de l'accord tripartite entre les gouvernements
visite officielle, demain jeudi 6 octobre 2011, à Accra au Ghana. Outre les échanges avec son homologue John Atta Mills, il est prévu une rencontre d'Alassane Ouattara avec les Ivoiriens en général et les pro-Gbagbo en particulier, vivant
offensive des Forces républicaines (FRCI) d'Alassane Ouattara menée à partir de la région de Duékoué. Au moins mille personnes, selon l'Onuci, avaient été tuées dans l'ouest du pays. "Les documents (de l'accusation) montrent que les forces