leurs, causé par un substitut de syndicat ou ?'gnambro'', les transporteurs, principalement ceux qui opèrent au niveau des minicars communément appelés ?'Gbakas'', ont décidé d'arrêter tous services sur l'étendue du District d'Abidjan depuis le dimanche 28 septembre
gbaka après une altercation entre un syndicaliste et lui à la gare ferraille d'Adjamé, les chauffeurs des minicars, communément appelés "gbaka", ont arrêté de travailler, perturbant du coup le transport dans la capitale économique ivoirienne. Le même jour, différents
gbaka après une altercation entre un syndicaliste et lui à la gare ferraille d'Adjamé, les chauffeurs des minicars, communément appelés "gbaka", ont arrêté de travailler, perturbant du coup le transport dans la capitale économique ivoirienne. Le même jour, différents
minicars communément appelés Gbaka étaient en grève hier dimanche dans le district d'Abidjan. Pour qui sait ce qu'est la grève chez les gbakamen , il faut éviter de se retrouver hors de son quartier au mauvais moment
campagne du Président Laurent Gbagbo, a été sauvagement attaqué par des individus puissamment armés, venus à bord de deux minicars communément appelés gbakas. Depuis le 11 Avril 2011, c'est la troisième attaque similaire du siège du parti de Laurent
malfrats. Au cours de la même nuit sur l'axe fortement dégradé Divo-Tiassalé, des voyageurs de trois minicars ont été dépouillés de leurs biens par des coupeurs de route. (AIP) gso/ask
encore identifiés. Ceux-ci, avons-nous appris, sont arrivés aux environs de 11 heures à bord d'un minicar communément appelé gbaka. Ces individus, selon les mêmes informations, ont forcé le passage pour s'inviter à l'intérieur
hostiles à Pascal Affi N'Guessan. Selon une source sur place, les frondeurs sont arrivés à bord de deux minicars Gbakas , et ont saccagé tout sur leur passage, du bureau du président du parti où son ordinateur aurait emporté
Pascal Affi N'Guessan. Selon les témoins sur place, les jeunes gens sont arrivés au bord de deux Gbakas (minicars). Ils ont ensuite saccagé et détruit tout sur leur passage. A l'intérieur du siège, le bureau du président
Miézan qui se trouvait à bord d'un minicar de transport en commun, reliant Agnibélékro à Gaoua, une ville Burkinabé, a subi le courroux des Frci le 4 août dernier. Nous sommes arrivés au corridor de Koutouba, village situé
Niakara ? Un mini car immatriculé 6933 BJ 01 en partance pour Korhogo a été la cible, dans la
FCFA en aller et retour). Pour ce qui est du tarif de classe 2, celui qui concerne les minicars allant jusqu'à 31 places, l'usager devra payer 2500 FCFA par passage et par poste, soit 5000 FCFA en aller
nous. Il roule à vive allure comme s'ils étaient en rase campagne. D'ailleurs, lorsque les chauffeurs de minicar nous voient en train de traverser, c'est en ce moment-là qu'ils accélèrent, comme s'ils cherchaient
Samaké, d'Abobo-baoulé, de Kennedy ?Clouétcha, d'Abobo Belle-ville où ils sont venus opérés une fois en minicar qu'ils avaient préalablement braqué en bande. Parlant des lieux d'agression, ils sont passés de l'étape
avait élaboré les tarifs suivants : 500 F CFA pour les véhicules de tourisme, 1 000 F CFA pour les minicars tels que les ?'Massa'' et 2 000 F CFA pour les cars et les gros camions. Des propositions