construction au Quartier Abattoir. Ce sont 20 à 30 jeunes, arrivés, mardi dernier (4 janvier) à bord d'un minicar. Ils sont repartis, on ne sait où, deux jours après , nous a confié un des gardiens de l'abattoir municipal
communes d'Adjamé, d'Abobo et de Cocody (route du Zoo), les taxis communaux ou ?'wôro-wôro ?' et les minicars appelés aussi gbakas ont cessé de rouler. Cette situation a contraint des travailleurs à parcourir des dizaines de kilomètres
ordre ont sérieusement perturbé la circulation non loin du lycée St Joseph. Ceux-ci ont empêché des Gbakas (minicars) de rouler. Des heurts ont même débuté au moment où les Forces de l'ordre ont été alertées. Une fois parvenues
trafic routier roule timidement. Certains transporteurs qui desservent la capitale économique Abidjan, ont garé leurs cars. Tandis que les minicars dyna ou hyace continuent leur navette sur l'axe Abengourou- Abidjan et Abengourou-Bondoukou. Il en est de même pour
connu par moments, les embouteillages qui avaient disparu depuis prêt d'une semaine. Avec les klaxons interminables des minicars, communément appelés Gbaka. En dépit de certaines manifestations de rue sporadiques orchestrées par certains activistes, dans certains quartiers du District
allait de son côté, explique Koné Gilbert, jeune apprenti. Les chauffeurs de wôrô-wôrô (taxis intercommunaux) et de gbakas (minicars de transport) sont également à bout de nerfs du fait de la baisse drastique des chiffres. Concernant ces deux types
prennent déjà. Le 6 novembre, à 1h du matin, est arrivé à Anyama, derrière l'usine Unicao un minicar blanc immatriculé 7804 Ex01 contenant des armes. Et selon les mêmes sources, la majorité des armes viendrait par la voie
sont les klaxons, bruits de moteurs qui ont redonné vie à la cité du Fromager. Taxis et gbakas (minicars de transport) faisaient la loi sur les routes, à la recherche de clients. Le commerce grouillait de monde, avec la plupart
limitera à rappeler l'action similaire menée par un commando d'une dizaine d'éléments à bord d'un minicar dit ?'gbaka'', qui avait été mis en déroute par des éléments de l'école de gendarmerie. Ouédraogo
stade Félix Houphouët-Boigny. Ils sont venus, en chantant pour certains par vagues dans des bus ou minicars, d'autres en dansant par groupes de personnes, de tous les coins d'Abidjan pour vibrer et surtout écouter leur président Henri
ébranle à travers les voies principales de San-Pedro. Accrochés aux véhicules, assis dans les portes bagages des minicars, à deux, parfois trois sur les motos, une fois de plus, le RDR a fait une démonstration de force à nulle
Issia, de Zoukougbeu et de Daloa. Convoyées par une dizaine de bus de la SOTRA, des centaines de minicars et de grosses cylindrées. Majorité de cette population : des jeunes venus faire la fête. Daloa ressemble à une ville en état
chef de l'Etat, avaient été, en grande partie, transportés, pour certains, depuis la capitale économique. Dans des minicars et aussi des autocars d'une célèbre compagnie de transport. Dans les villages aux alentours de Korhogo, les refondateurs
Etat, mais et surtout le candidat des Ivoiriens. Partout dans les villages qui ceinturent le département, les mouvements des minicars se succèdent. A l'entrée de chaque village, certainement pénalisés par leur âge, ne pouvaient pas imiter les doyens
fois de l'autre côté de la rive, la délégation du Pdci s'est attachée les services d'un minicar communément appelé ?'Gbaka'' pour effectuer les 7 km restants. Face aux populations de Gbliglo, Djédjé Mady s'est dit peiné