concerne, il s'est dit prêt à les aider, et à "donner à chaque Ivoirien le minimum". Il en a profité pour se prononcer sur les questions brûlantes de l'heure. "Prenez courage, la guerre est finie, la crise
honte ne soit sur son initiateur qui n'a pas conscience qu'il est en train de réduire le minimum de crédit qui restait à la RépubLique de Côte d'Ivoire. Ce procès rentrera dans les annales des procès
année, le frère Djédjé Bagnon, pour des raisons qui lui sont propres, est absent six (6) mois au minimum. En tant qu'Africain, en tant que frère, s'il y avait ce respect mutuel, je pense qu'il aurait
plus de ce qu'on appelle souffrance et difficulté, la refondation leur promettant un bonheur inaltérable sur une période minimum de dix (10) ans ! Ainsi, si les partenaires sociaux adhéraient à cette trêve, les calamités, tourments et désespoir