trois mois de la fin de son mandat que Laurent Gbagbo va ouvrir le vaste chapitre de la moralisation de la vie publique . Il pense que le plus urgent aujourd'hui, ce sont les élections et après, le nouveau président
président Laurent Gbagbo est décidé à mener à bien son combat pour la moralisation de la vie publique en Côte d'Ivoire. Mais aussi pour lutter contre les fausses accusations tendant à salir d'honnêtes citoyens. A la faveur
prompte réaction du président Laurent Gbagbo qui a décidé de les tirer au clair dans la dynamique de moralisation la vie publique. Pour y parvenir, il a chargé le procureur de la République de procéder à une collecte d'informations
choses. Abordant l'affaire Tagro Désiré, elle a encouragé le Président de la République dans son combat de moralisation de la vie publique. Aussi, s'insurge-t-elle contre les Ivoiriens qui pensent que saisir le Procureur de la République
avaient été suspendus par le Premier ministre d'alors : Comment dans ce cas, Gbagbo peut-il raisonnablement moraliser la vie publique?, s'est-il interrogé, avant d'inviter celui-ci à nettoyer autour de lui, avant de lancer une telle
Ivoire (FESCI), pourrait être traduit devant la Justice ivoirienne pour répondre de son forfait. Prenant prétexte du vent de moralisation qui semble souffler sur le pays ces derniers temps, un groupe de jeunes, des anciens membres de la FESCI
parlant de parfait accord entre le chef de l'Etat et le chef du gouvernement sur la nécessité de moraliser la vie publique, le mal était consommé. On ne porte pas de simples rumeurs à l'attention du procureur
exprimer ses positions face à tout ce qui pourrait entraver la vie du parti ou relativement à la moralisation de la vie politique. Ce militant peut aussi faire des propositions. Le tout est analysé par ces cadres de concertation
déversés en 2006 à Abidjan. Côté présidence, on explique simplement cette enquête par le souci de "bonne gouvernance". Une "moralisation de la vie publique" qui s'inscrirait dans le sillage de l'opération "mains propres" menée en 2008 dans
publiques, ne peut que se féliciter de la démarche du président de la République et saluer sa volonté à moraliser la vie publique. Cependant, au regard des observations sus-indiquées, le Mispo s'interroge sur les réelles motivations du communiqué