encore frappée par un drame. Cette fois-ci, c'est une mère âgée de 53 ans qui trouve la mort dans des conditions effroyables. Kouadio Assiéné Jacqueline épouse Gnangbo a été tailladée à la machette par un homme
Abidjan de M. Gbagbo, à l`issue d`une crise post-électorale de quatre mois ayant fait environ 3.000 morts
groupe ou parti politique, et qui donne une information déséquilibrée, est appelé à mourir de sa belle mort car le public, les lecteurs ne se feront pas prier pour lui tourner le dos. Y a-t-il, à votre avis
formelles ont soutenu que les agresseurs sont venus du Ghana voisin et y sont repartis après avoir semé la mort en Côte d'Ivoire. Dès lors, dans certaines chancelleries, on trouve justifiée la décision de la fermeture des frontières prise
droit à la vie et à la sécurité. Ce sont nous les pro-Gbagbo à qui on sert la mort, la torture, la souffrance au quotidien qui allons nous retrouver devant la maison de Dieu pour l'implorer, afin
donné cette information à la presse, ce lundi. Cette annonce vient donc conforter les accusations qui attribuaient régulièrement la mort, le 19 septembre 2012, du général Robert Guéï et de son épouse aux forces pro-Gbagbo
avec des policiers remobilisés", a indiqué Hamed Bakayoko. La crise post-électorale qui a fait au moins 3 000 morts en Côte d`Ivoire a "désorganisé et affaibli" l`appareil sécuritaire, notamment la police qui se trouvait dans un "véritable
défaite électorale face à Alassane Ouattara en décembre 2010. Cette crise achevée en avril 2011 a fait quelque 3.000 morts. La justice ghanéenne examine depuis plusieurs semaines la demande d`extradition de la Côte d`Ivoire, suscitant l`impatience
République de Côte d'Ivoire avoue avoir expédié plusieurs correspondances à qui de droit, mais toutes sont restées lettre morte. Les fournisseurs de la Présidence de la République veulent rencontrer le chef de l'Etat, S.E.M Alassane Ouattara, pour
Ivoire depuis la fin de la crise post-électorale de décembre 2010-avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts. Ces attaques ont été attribuées par le pouvoir à des partisans de Laurent Gbagbo, ce que ceux-ci ont démenti