transformation économique, de l'industrialisation et de la création d'emplois. Les fondamentaux économiques sont solides : croissance moyenne de 6,5 % sur la période 2021-2025, déficit budgétaire ramené à 3 % du PIB, taux d'investissement
John Marshall, Ambassadeur du Royaume-Uni en Côte d’Ivoire. Ce financement vise les petites et moyennes entreprises, qui contribuent à 20% du PIB et 23% de l’emploi en Côte d’Ivoire, mais rencontrent des difficultés d’accès
francophone, selon le commissaire général, Jean-André Ahipeaud Ahipeaud, ce sommet ambitionne de renforcer l’accès des petites et moyennes entreprises (PME) africaines à des solutions de financement adaptées à leurs besoins. Lors d’une conférence de presse organisée
Ivoire confirme son statut de hub économique régional. L’urbanisation rapide du pays et l’émergence d’une classe moyenne en pleine expansion renforcent également son attractivité pour le développement du commerce moderne et des franchises. Dans un contexte
IPRAVI, la production nationale s’est établie à 114 751 tonnes de viande de volaille, soit une consommation moyenne de 4,09 kg par habitant. La production d’œufs a atteint 1,308 milliard d’unités, correspondant à une consommation
espace communautaire en matière d'égalité de genre, avec un score de 0,708, supérieur à la moyenne régionale de 0,640. La Côte d’Ivoire se distingue très favorablement au niveau de l’éducation avec un score
pondéré (TGP) supérieur ou égal à 150,44 points pour les élèves admis en classe de 6e, et une moyenne d’orientation d’au moins 14,40 pour ceux de la classe de 2nde. Le directeur de l’Orientation
FCFA pour le vaccin contre la fièvre jaune. Le certificat international, quant à lui, est délivré moyennant 5 500 FCFA, tandis qu’un duplicata est facturé à 3 500 FCFA. », précise Pr Ekra. Pour faciliter son obtention, un dispositif
plus de 95% pour le District d’Abidjan. Au titre de l’entretien des ouvrages existants, ce sont en moyenne 10 milliards de FCFA qui sont mobilisés chaque année. A l’en croire, ce montant devrait augmenter
données du programme PRESA-GG publiées par AGRHYMET, elle a annoncé pour 2026 des précipitations supérieures à la moyenne dans plusieurs zones du Golfe de Guinée, augmentant ainsi les risques d’inondations, de crues soudaines et de glissements de terrain