impasse. Mais pour cela, il fallait qu'il soit dans la vérité. Quatrième faute. Pillage de la BCEAO et nationalisation des banques. La guerre financière a fait du tort à Laurent Gbagbo. Le pillage de la BCEAO et la manière … sous-région sur le virage dangereux pris par l'homme fort d'Abidjan et son clan. Quant à la nationalisation-réquisition des banques commerciales privées, elles ont fait comprendre à la communauté internationale le jusqu'au-boutisme inquiétant dans lequel
rendu compte de la gaffe, il a annoncé lors d'un point de presse qu'il opterait pour la nationalisation de la société. Deuxième gaffe, car la loi de la Zone Franche et le décret d'application interdisent la nationalisation … investisseurs qui y accourent. Pire comment peut-on être le Porte-parole d'un gouvernement libéral et préconiser la nationalisation ? Après avoir obtenu le transfert de tutelle , dès le 1er Juillet 2011, Bruno Koné court à Vitib pour marquer
dogmes immuables, aujourd'hui, il semble, comme nous l'a démontré la crise financières de 2008, que la nationalisation doit être parfois considérée, si pas systématiquement, en tous cas, pour les secteurs de l'économie qui constituent des influences majeures … imposaient aux pauvres de notre type de privatiser systématiquement, ont accompagné les pays Occidentaux dans la nationalisation des banques en 2008. Certes, on a présenté cela comme des prêts exceptionnels faits par les Etats à leurs banques pour maintenir
montré particulièrement déterminé à mettre tout en ?uvre pour les faire fonctionner à nouveau. En témoigne la nationalisation de la SGBCI et de la BICICI qui seront suivies très prochainement de la SIB, une société où l'Etat détient … éventuelle réouverture de leurs banques. La réalité douloureuse, c'est que l'Etat ne peut se permettre de nationaliser toutes les banques. Cela est quasiment impossible et même irréalisable. Déjà, Il dispose de 5 banques publiques, à cela, il faut
avec la plus grande attention les événements qui secouent la Côte d'Ivoire et qui ont conduit à la nationalisation de leurs filiales dans ce pays. C'est par communiqués que les responsables des multinationales française et marocaine réagissent … différentes décisions de nationalisation de leurs filiales par les autorités ivoiriennes. Toutes déclinent ?'toute responsabilité quant aux décisions qui pourraient être prises par les nouveaux dirigeants sans accord préalable des organes de direction''. Par Jean-Louis GBANGBO Lire la suite
BICICI, la Compagnie Ivoirienne d'Electricité (CIE) pourrait être la prochaine structure nationalisée. Selon des sources bien informées, la nationalisation qui devrait intervenir dans les tous prochains jours est un vieux projet du ministre des Mines et de l'Energie
gouvernement du président ivoirien reconnu par la communauté internationale Alassane Ouattara a déclaré jeudi "illégale" la "nationalisation" de la commercialisation du cacao en Côte d'Ivoire, premier producteur mondial, décidée par le président sortant Laurent Gbagbo. "Le camp Gbagbo vient … Guillaume Soro. Le gouvernement Ouattara "tient à informer l'ensemble des opérateurs du secteur que cette mesure synonyme de nationalisation est illégale, nulle et de nul effet, car émanant d'autorités illégitimes" et que "des mesures spécifiques dans l'intérêt
monde paysan et aux mécontentements qui couvent dans les campagnes, Laurent Gbagbo, en panne de stratégie, a décidé de nationaliser les opérations de commercialisation du café-cacao. Si ce contrôle répond officiellement à la volonté de libérer les producteurs … économique susceptible d'exacerber les inégalités sociales. En effet, l'une des principales conséquences de l'avarie de la nationalisation est la perte d'autonomie des masses paysannes à travers le ravalement des coopératives à de simples points de collecte
Après la Bicici et la Sgbci, une réaction de nationalisation en chaîne est crainte dans le milieu des affaires en Côte d'ivoire. Surtout au niveau des grands groupes à capitaux occidentaux exerçant plus ou moins leur monopole. Aux grands … maux, les grands remèdes. Le président Laurent Gbagbo a décidé de nationaliser les filiales ivoiriennes des banques françaises SGBCI et BICICI, au motif qu'elles n'ont pas respecté le préavis de trois mois nécessaires avant toute fermeture. Par Sanogo
ABIDJAN - La filiale ivoirienne de la banque française BNP Paribas, "nationalisée" par Laurent Gbagbo, a rouvert ses portes
La filiale ivoirienne de la banque française BNP Paribas, "nationalisée" en février par le gouvernement du président ivoirien
ministre du Budget de Gbagbo s'arc-boute au contrôle voire à la nationalisation de certaines banques dont la Bicici et la Sgbci. Affirmant même que cette décision de Gbagbo a été prise pour éviter le dérèglement de l'économie … assureurs, exportateurs, ambassadeurs, pays et autres ne reconnaissent que Ouattara. Même son de cloche chez les opérateurs économiques. La nationalisation est donc nulle et de nul effet tant qu'elle provient de Gbagbo, président illégitime. Pour Bnp-Paribas
part, commenté les derniers développements de l'actualité. Il faut saluer la décision du gouvernement qui est de nationaliser les banques. Mais il faut franchir le rubicon pour créer notre monnaie, sinon nous serons dans la servitude volontaire. Gbagbo doit
peuple ivoirien est fier. Il suit son président qui prend d'excellentes mesures. Comme par exemple, celle de la nationalisation des banques qui font le jeu de l'Occident. En principe, les banquiers ne sont pas là pour faire … donner un coup de pouce à leurs alliés, ils n'ont jamais pensé que le président Gbagbo allait les nationaliser. Ils ont joué au poker. Mais quand on joue au poker, on gagne ou on perd. Et ils ont perdu
PARIS - La France a "condamné" vendredi l`annonce par le président ivoirien sortant Laurent Gbagbo de "la nationalisation" de banques étrangères, dont les filiales des banques françaises BNP Paribas et Société Générale. "Nous condamnons l`annonce par Laurent Gbagbo … nationalisation d`un certain nombre de banques étrangères, dont les filiales de BNP Paribas et de la Société générale", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero. "Cette décision n`a pas d`effet en droit