personnel de la Société ivoirienne de la banque (Sib), filiale du groupe marocain Attijariwafa Bank, à la Crae/Uemoa, la nationalisation de la banque. En effet, suite à la fermeture, le 21 février dernier, sans respecter le préavis de trois mois
Laurent Gbagbo, président sortant de Côte-d'Ivoire, isolé sur le plan international depuis qu'il refuse sa
liquidité et face aux récurrentes menaces, ferment. Aveuglé par la honte et le désespoir, Laurent Gbagbo tente de nationaliser certaines. Mais sans succès. Dans la filière café-cacao, Laurent Gbagbo qui refuse de mourir tente également de s'opposer
période de vente . Le Gouvernement tient à informer l'ensemble des opérateurs du secteur que cette mesure synonyme de nationalisation est illégale, nulle et de nul effet, car émanant d'autorités illégitimes. Par ailleurs, le Gouvernement les informe
même. A la tête d'un régime illégal qu'il feint d'ignorer, le président sortant, battu décide de nationaliser les filiales des banques étrangères, après avoir braqué la BCEAO et réquisitionné leurs personnels. Dans la foulée, il dénonce
Président Gbagbo en les précipitant dans la misère. La riposte des autorités ivoiriennes a été immédiate avec la nationalisation de ces deux filiales de banques françaises. Les fonctionnaires et agents de l'Etat se sont vus attribuer des comptes dans
autre réponse que le gouvernement Gbagbo a eue sur le plan économique, c'est celle relative à la nationalisation de certaines banques qui ont fermé. Le 17 février 2011, au cours du conseil de ministres, un décret a été pris
voit que ces engins dans notre capitale économique. Sur ses grands chevaux, il a pris des décrets pour nationaliser les banques. Depuis, c'est l'inertie totale. Les établissements financiers ne marchent pas. Son décret, inopérant, ne sert à rien
période de vente . Le Gouvernement tient à informer l'ensemble des opérateurs du secteur que cette mesure synonyme de nationalisation est illégale, nulle et de nul effet, car émanant d'autorités illégitimes. Par ailleurs, le Gouvernement les informe
Washington qui n'apprécie pas que le stock du cacao soit bloqué par Gbagbo. Une réquisition ou une nationalisation qui ne dit pas son nom même si le camp Gbagbo le dément. Cela s'apparente pour les Américains
mots-, un Etat dont les forces de sécurité tirent sur les membres de l'ONU, un Etat qui nationalise illégalement des banques, qui perçoit des impôts sous la menace. Un Etat dont le principal média, la Radio télévision ivoirienne
La France condamne la décision illégale de Laurent Gbagbo annonçant une spoliation des entreprises des filières cacao et
porte-parole du département d`Etat américain Philip Crowley avait indiqué mardi que les "plans" de M. Gbagbo "pour nationaliser le secteur du cacao en Côte d`Ivoire (...) reviennent
contrôler le cacao ivoirien "reviennent à du vol", a réagi mardi la diplomatie américaine. "Ses plans pour nationaliser le secteur du cacao en Côte d`Ivoire (...) reviennent à du vol", a accusé Philip Crowley, le porte-parole du département
prendre des décisions au nom de son pays. Le département d'Etat américain a assimilé pour sa part cette nationalisation "à du vol" et "à un nouvel acte désespéré pour s'accrocher au pouvoir
Après la réquisition des banques par Laurent Gbagbo, et leur réouverture, rien n'a encore bougé dans ces
contrôler le cacao ivoirien "reviennent à du vol", a réagi mardi la diplomatie américaine. "Ses plans pour nationaliser le secteur du cacao en Côte d`Ivoire (...) reviennent à du vol", a accusé Philip Crowley, le porte-parole du département
prise de contrôle de la filière cacao par le gouvernement Gbagbo intervient après la réquisition en février, ou "nationalisation", de deux filiales ivoiriennes des banques françaises BNP Paribas et Société générale. Le pouvoir en place avait pris cette décision après
elle pouvait être évitée, elle le serait. Le comble, c`est que l`on s`est empressé de nationaliser ou de prendre le contrôle de la Bicici et de la Sgbci pour, dit-on, sauvegarder l`épargne des Ivoiriens
cesser immédiatement ces actions inacceptables. Nous condamnons également la détérioration de l'Etat de droit, caractérisée par la nationalisation illégale des banques et l'expropriation arbitraire de l'argent et des biens menées par Laurent Gbagbo. L'UE demeure fermement
tant du public que du privé. La CGT-CI, s'étonne par ailleurs qu'après avoir procéder à la nationalisation et à l'ouverture des succursales des deux banques françaises (BICICI et SGBCI), le gouvernement Gbagbo s'évertue à délocaliser
majeure, à procéder à des suspensions temporaires d`activité. Les participants ont condamné les actes de réquisition et de nationalisation pris par le Gouvernement du Président sortant qui constituent des voies de fait et contreviennent aux lois et engagements internationaux
intérim, Jean Claude N'Da, Dg de Versus Bank, fait aujourd'hui partie du patrimoine de l'Etat. Cette nationalisation fait suite à la fermeture sans préavis de cette banque à la mi-février dernier. La BICICI compte au moins
autres établissements financiers sur les 20 que compte le pays. Les autorités ivoiriennes décident alors de la nationalisation des 2 banques qui ont rouvert leurs portes depuis lundi. Le Président Laurent Gbagbo qui avait, par ailleurs, demandé la mise
cesser immédiatement ces actions inacceptables. Nous condamnons également la détérioration de l'Etat de droit, caractérisée par la nationalisation illégale des banques et l'expropriation arbitraire de l'argent et des biens menées par Laurent Gbagbo. L'UE demeure fermement