opposition réclament à l'Etat. L'argent au c?ur de la réconciliation. En sera-t-il le nerf, tel qu'il l'est pour la guerre ? On ne répondra pas d'emblée par oui ni par non. Pour cause
heures , a aussi écrit le nommé J. Tiéhi sur le même réseau social. Des réactions qui montrent que les nerfs sont à fleur de peau au sujet de cette affaire. Que va encore réserver aujourd'hui aux Ivoiriens le juge
argent est le nerf de la guerre. Et, pour les groupes armés qui parcourent l'Afrique centrale et la Corne de l'Afrique, l'adage est d'autant plus vrai. Si le contrôle des mines reste une traditionnelle manne financière
Pokou Laurent, une merveille, et qui ratent le but parce que mauvais maîtres de leurs ressentiments, de leurs nerfs. Nous avons des recettes bien documentées pour corriger cela. Ces joueurs, en tant que des professionnels, ne croyez-vous
tout le monde ! Et je sais également que son épouse et tous ceux que nous avons vus sur les nerfs étaient à la résidence ce jour là, le ministre de la Défense, le ministre des Finances, et un certain nombre
guerre. C'est lui qui décaisse l'argent pour l'entretien des combattants sur le terrain. L'argent, le nerf de la guerre Or sans argent, ces assaillants, au nombre desquels de nombreux Libériens, ne peuvent accepter de combattre, étant
aspect financier n'est pas à écarter devant l'attitude de l'avocat Altit. L'argent étant le nerf de la guerre, il cherche à faire traîner les choses afin d'en tirer des dividendes pour ses émoluments qui sont
audience en extradition, la justice ghanéenne a encore refusé de remettre Katinan Koné en liberté. Il doit avoir les nerfs à fleur de peau. Justin Katinan Koné, l'ancien ministre du Budget dans le dernier gouvernement fantoche de Laurent Gbagbo
accrochent désormais. Mais dans cette autre escroquerie morale, il risque d'avoir encore des pleurs et des crises de nerf. Jean-Claude Coulibaly
voix s'étaient alors élevées au sein de l'opinion nationale pour dénoncer cette lâcheté politique dont le nerf sciatique demeurait la mauvaise foi, mais surtout une volonté malveillante des tenants de l'ex-régime d'exclure du jeu politique