nombreuses infractions qui lui sont reprochées. Contrairement aux rumeurs, Simone n'a jamais fait de crise de nerfs à Odienné. Bien suivie par son médecin personnel présent à ses côtés depuis les heures chaudes de la crise post-électorale jusque
pour certainement bénéficier des largesses du régime. C'est une grande force quand on sait que l'argent, le nerf de la guerre, fait actuellement défaut au parti d'Affi N'guessan. Et ce n'est pas le secrétaire général
dans leurs sièges au bureau. De nombreux dirigeants de sociétés d'Etat, soumis désormais à une véritable épreuve de nerfs, risquent d'être engloutis par les grosses vagues que soulèvent les audits initiés par le président Alassane Ouattara lors
agents qui sont des pratiquants de karaté, souhaitent donner la Fédération à un de leurs camarades. C'est le nerf du problème. Pour ce faire, ils donnent dans les combines, les intrigues et autres dénigrements pour amener le ministre Légré
hauteur de l'espérance. Il faut faire en sorte que les décisions prises soient appliquées. Et bien sûr, le nerf de la guerre : l'argent. Il faut discuter du budget évalué à 300 millions de dollars (soit environ 150 milliards
trop de décisions pour que les décisions qui sont prises, soient appliquées. L'argent étant le nerf de la guerre, le budget est évalué à 300 millions de dollars, autour de 150 milliards de FCFA. En tout cas, nous sommes
été nommé par le président Laurent Gbagbo en qualité de Directeur financier de la présidence dès son ascension. Le nerf de la guerre, dit-on, c'est l'argent. C'est dire le poste stratégique que Jacques Bernard Daniel Anouma
indiqué Kouakou Amedé, DGA du Lbtp. En attendant que cette affaire soit portée devant les tribunaux, la guerre des nerfs se poursuit entre Mme Diarra et son ancien employeur
observateurs indiquent que le procureur de New York, pourrait personnellement monter au créneau. Chaque camp joue la guerre des nerfs et se dit optimiste. A compter de ce Lundi on en saura un peu plus, après une accalmie de jours
renaître et ensuite dynamiser le secteur de l'économie, car comme le dit l'adage : ?'L'argent est le nerf de la guerre''. Pour Frédéric Tiémélé, cadre d'une entreprise de téléphonie qui a été victime des actes de pillages