Le commissariat du 7ème arrondissement à Adjamé 220 logements (sama 7) a officiellement ouvert ses portes hier. Le
blanchis de sa poche. Quand bien même les conditions de ce séjour forcé n'ont pas toujours été faciles. Normal. Mais l'initiative est déjà un mérite. Combien de clubs ont-ils pu mettre leurs joueurs dans ces conditions
pendant la crise post-électorale. Les piments tomates et autres petits condiments sont également accessibles au coût normal de 50f à 100f Cfa ; c'est selon. Le kilogramme de riz est passé de 1200 f Cfa à 400f
partie de jeu sur un terrain nu de football du quartier Maroc. Preuve que la situation est à la normale là-bas. Un marchand ambulant de produits cosmétiques dira même que tout se passe bien. Dans les quartiers de Port
naître, en dehors de quelques tracasseries judiciaires qui se sont parfois terminées par des emprisonnements, cette presse a fonctionné normalement. Jamais ses locaux n'ont connu ni saccage, ni pillage. En 1992, en dehors de la rédaction tenue par Paul
trainent encore les pieds se joignent à eux pour jouer leur partition pour un retour définitif à la normale. Out ! FRCI, quittez dans ça ! Si les Ivoiriens dans leur écrasante majorité ont applaudi l'arrivée libératrice des Frci dans
même mois, compte-tenu de l'insécurité causée par la crise. Maintenant que la situation revient progressivement à la normale à Abidjan et dans tout le pays, c'est sûr que les autres fédérations vont emboîter
Le représentant du Secrétaire général de l'Onu en Côte d'Ivoire Y.J Choï et SEM Wei Wenhua
Ceux qui ont parcouru hier, les voies et artères d'Abidjan, ont subi à nouveau les désagréments de
sont plus ramassées depuis longtemps. Yopougon n`a plus rien à voir avec Abidjan, où la vie est redevenue normale et qui renoue même avec les embouteillages matinaux. Mais les violences ne datent pas toutes des derniers jours. Un groupe
En attendant que les derniers mercenaires se rendent ou soient neutralisés, la vie reprend peu à peu dans
demandé aux détenteurs d'armes illégales de les déposer sans crainte aux endroits indiqués pour un retour à la normale. Emmanuelle Kanga à Grand-Bassam
désarmement comme leurs camarades d'hier. Nous serons sans pitié pour tous ceux qui veulent empêcher la reprise normale de la marche de l'Etat dans la mesure où nous avons donné toutes les garanties pour que ceux qui détiennent
professeurs de Mme Kpeli, la directrice de l'établissement, sont venus en grand nombre. Les cours ont été dispensés normalement. A part quelques rares classes encore inactives. Au collège moderne de Cocody, les classes de troisième ont dispensé cours. Mais
Combien sont-ils exactement ces éléments des ex-Fds qui n'ont pas encore véritablement pointé le nez